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VIVRE CONSCIEMMENT

Ce texte est extrait du eBook L'Alimentation Naturelle Idéale
selon la Néo-Naturo-Thérapie

disponible Août 2017
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ALIMENTATION NATURELLE IDÉALE

Historique Brève de l'Alimentation

Depuis toujours, et comme pour tous les organismes vivants, l’être humain est à la recherche de sa nourriture. C’est l’activité quotidienne première.

Les formes de cette quête ont bien changé. On retrace l’Humain voilà environ 3 à 6 millions d’années (selon les sources).

L’humain par ses déplacements hors de la bande des tropiques, a dû varier ses pratiques alimentaires qui sont devenues plus variées. Les nouveaux lieux de vie découverts et choisis, certainement en fonction des territoires où il pourrait vivre en paix (sans ennemis proches), ont détourné l’Humain de ses normes alimentaires primitives vers des pratiques en disharmonie totale avec sa nature anatomique, physiologique et psychologique.

L’agriculture émergea voilà environ seulement 10 000 ans. L’alimentation moderne (agro-industriel & chimique) est très jeune, seulement 150 ans ! Pour vous donner une comparaison, si l’apparition de l’Homme se fait le premier janvier, l’agriculture débute le 15 décembre et l’agro-industrie le 31 décembre au soir ! Ce n’est donc pas une référence-santé.

L’agro-industrie est entrée dans nos moeurs et nous semble indispensable, logique et nécessaire. Pourtant, ses effets nocifs sur les organismes humains, bien visibles à qui veut bien voir, a pris de l’importance... et l’on ne cesse de découvrir de nouvelles maladies.

Si l’humain a été créé et s’est développé sur cette planète (dans une région spécifique), c’est que l’écosystème y offrait les éléments nécessaires à son alimentation. Il en va de même pour tous les organismes vivants évoluant sur Terre. C’est de toute évidence qu’ici nous parlons d’une époque avant les ustensiles, les cuisinières, les réfrigérateurs, les mélangeurs... et les livres de recettes. Et même le feu !

La majorité des personnes pensent que l’humain préhistorique était un carnivore qui mordait à pleines dents dans la chair fraîche. Mais, il en est tout autrement, nos origines sont végétariennes et non carnivores.

L’alimentation des hommes préhistoriques se détermine par les traces laissées sur les dents fossilisées (analysées au microscope électronique), par la composition chimique des dents et des os, le type de dents retrouvées et l’étude de la faune et la flore de l’époque. Les résultats dépendent donc du lieu et de l’époque.

L’être humain s’est éloigné progressivement de son régime frugivore. Cet éloignement est survenu à cause que les Hommes ont quitté le « paradis terrestre » (non, non, ils n’en ont pas été chassés). Le paradis terrestre correspond à la bande terrestre viable située entre les tropiques. Au-delà de cette bande, il est impossible à survivre et de s’alimenter naturellement à longueur d’année.

C’est donc en explorant de nouveaux territoires que l’être humain a dû modifier son alimentation. S’il était demeuré entouré d’arbres fruitiers, il n’aurait pas eu l’idée saugrenue de tuer des mammouths pour s’alimenter.

Car, avouons-le, le mammouth n’est pas très appétissant, sa vue ou une pensée de lui ne fait pas saliver.

Depuis deux siècles, les habitudes alimentaires ont traversé plusieurs générations. Mais l’alimentation subit un virage majeur au milieu du 19e siècle avec l’expansion rapide de l’industrialisation. Les usines se sont multipliées, épandues. Les navires, le chemin de fer, entre autres, ont permis l’accès à des aliments inconnus à certaines régions démographiques.

Depuis, des fortunes colossales ont été investies dans des campagnes publicitaires pour imposer des produits dans le quotidien de tout un chacun. Concernant le domaine alimentaire, on a vite compris qu’il fallait s’attaquer aux jeunes, parce que ce seront de fidèles et loyaux consommateurs, et qui manipulent les parents... et qui vont maintenir leurs mauvaises habitudes alimentaires toute leur vie (aidés des additifs chimiques qui créent des dépendances).

La génération de l’industrialisation a lancé la préparation d’aliments en masse (pains, fromages, pâtisseries, viandes, conserves), et la restauration (pour libérer les travailleurs de leurs activités de cuisine et permettre les repas hors du foyer familial).

Au début du siècle dernier, surtout à cause du krach boursier, c’était la génération des privations, où la pomme de terre régnait quotidiennement. L’alimentation était la préoccupation première dans les familles et les repas étaient pris cérémonieusement, ne sachant pas quand sera le prochain. Pour engourdir les souffrances du quotidien, le peuple sombrait dans l’alcoolisme.

Puis, la guerre apporta la génération des rationnements alimentaires. Toutes les familles recevaient un carnet ou des coupons qu’ils échangeaient mensuellement (ou selon les approvisionnements disponibles) contre les aliments de base. Déjà là, on débutait à conditionner le peuple à une certaine alimentation (si on reçoit des coupons pour du beurre, du café et du sucre, il faut bien les utiliser !). Les aliments vivants y ont perdu leur respect. Seuls les « habitants » des campagnes pouvaient s’en contenter !

Le boom économique qui suivit, vit la technologie faire un bond de géant, et ce fut la génération « réfrigérateurs ». Cette invention va changer radicalement les comportements alimentaires en permettant de conserver des produits qui n’auraient certes pas dû être mangés. Les congélateurs ont suivi l’évolution du froid pour prolonger encore plus la durée (de la conservation visuelle) des aliments (mais, un procédé qui les dévitalise encore plus).

Toujours dans la lancée technologique, a suivi la génération « robots ménagers » : la révolution se situa alors dans la préparation des repas (temps de préparation réduit, mélanges affreux d’aliments oxydés). On pouvait enfin forcer l’enfant à manger du brocoli en le broyant avec d’autres aliments. Quelle ingéniosité !

Pour éviter des pertes économiques importantes, les conservateurs alimentaires sont largement utilisés pour tous les aliments, ce qui permit la génération « hypermarchés ». On pouvait ainsi déguiser avec attrait, des entrepôts d’aliments trafiqués et joliment emballés, pouvant demeurer sur les tablettes pendant des semaines, même des mois ! Les ventes des aliments sont de plus en plus régies par la publicité et les coupons-rabais.

C’est pendant cette génération que le temps de préparation des repas fut radicalement réduit: la vie professionnelle frénétique (dont l’arrivée de la femme au travail) força l’attirance aux repas industriellement préparés. En moins de deux décennies, l’habitude d’aller au marché public (à la foire) deux fois semaines pour s’approvisionner des producteurs a presque disparu... les super consommateurs préférant remplir un énorme carrosse une fois par semaine (et dans un seul endroit).

Ce qui mena à la génération « aliments services », où l’on préfère acheter des plats préparés pour avoir plus de temps libre pour d’autres activités que la longue préparation des repas (qu’il faut varier pour ne pas s’ennuyer). On retrouve en magasins, une large gamme de repas surgelés, réfrigérés et même déshydratés. S’implanta également le mauvais rituel de prendre ses repas devant le poste de télévision (et la géniale invention des TV dinners).

Devant l’avalanche de publicités, de marques, d’emballages attrayants, s’implante la dernière génération, celles des « rabais ». L’alimentation, transformée en malbouffe depuis l’arrivée des supermarchés et de la restauration fastfood, a perdu son importance première dans la vie du quotidien. Il y a trop de choses à acheter, trop de gadgets électroniques à posséder, des vacances exotiques à vivre… on coupe donc le budget de la bouffe, pour s’orienter vers ce qui est rapide à consommer, qui ne produit pas de vaisselle à laver, et surtout, qui n’est pas cher.

Que sera la prochaine génération ? La pilule bien entendu ! Quoi de plus simple, de plus pratique que de gober des pilules contenant toutes les vitamines, tous les minéraux, tous les oligoéléments nécessaires au corps et en parfaite proportion !


Les mauvaises découvertes

L’éloignement du « Paradis terrestre » (bande tropicale) a forcé l’imagination humaine à trouver des astuces pour survivre. Aucun autre organisme vivant sur la planète s’entête à vivre dans un environnement où il ne peut trouver de la nourriture à longueur d’année (à l’exception des animaux qui hibernent). C’est une Loi fondamentale de la Nature, celle d’offrir tout ce dont il est nécessaire pour survivre et se reproduire. Bien entendu, une fois que l’être humain s’est dénaturé (fuit l’environnement viable prévu par la Nature), il lui a fallu découvrir des méthodes dénaturées. La découverte du feu a servi en premier pour se réchauffer (encore une conséquence de l’éloignement des tropiques), puis pour se protéger des animaux sauvages. Ce n’est certainement que fort longtemps après sa maîtrise que les humains s’en sont servi pour cuire leurs aliments, des végétaux en premier, puis la viande. Mais, je peux vous assurer que si les êtres humains étaient restés dans un superbe verger, jamais il n’aurait eu l’idée saugrenue de cuire leurs aliments.

L’éloignement du Paradis terrestre

Nous avons déjà vu que les humains ont changé leurs habitudes alimentaires en s’éloignant de l’environnement qui leur était bénéfique. Ce n’est pour cette unique raison que les humains ont abandonné le régime frugivore qui leur était destiné. Oui, le système digestif fut forcé de s’adapter, oui, il y a tout de même eu des conséquences néfastes.

L’instinct de survie est puissant chez tous les êtres vivants et consiste toujours à trouver les solutions les plus accessibles, les plus faciles, les plus efficaces pour satisfaire les besoins physiologiques. Ce sont les nouvelles habitudes de vie qui modifient l’évolution.

Ce n’est pas parce que l’évolution a pris une certaine direction qu’elle était la meilleure et la plus bénéfique pour l’espèce humaine. Chacun de nous avons pris dans le passé de mauvaises décisions qui ont eu des conséquences néfastes. Ce n’est pas parce que les humains ont eu des mauvaises habitudes de vie (en particulier alimentaire) qu’il faut que nous poursuivions dans ce sens destructif.

Nous vivons de plus en plus dans un monde artificiel et la direction actuelle tend vers la destruction planétaire. Pourquoi les humains ont-ils perdu cette conscience de vie planétaire harmonieuse ? Je crois sincèrement que le plus grand mal au niveau de la conscience humaine est causé par la très forte consommation d’alcools (qui engourdit la conscience de la réalité).

L'important rôle de la bière dans l'Histoire de l'Humanité


L’agriculture

L’agriculture est bien évidemment considérée comme l’une des grandes réalisations de l’espèce humaine, et pour plusieurs, elle est considérée comme la preuve de notre suprématie intellectuelle sur le règne animal (avec l’utilisation des outils, quoi qu’on a découvert que certains animaux le faisaient).

De nos jours, nous cultivons un très grand nombre de végétaux (surtout des légumes) que l’on ne retrouve absolument pas dans la Nature. Bien entendu, l’on a fait des croisements divers pour en augmenter la production, la résistance aux maladies, pour améliorer leur forme ou leur couleur, etc. Mais, trouvez-moi un endroit sur la planète où la laitue romaine pousse à l’état sauvage... les petits pois verts, les tomates, et même des carottes. Oui, tous ces légumes renferment des nutriments, non, ils n’étaient pas prévu originellement pour la constitution humaine. La valeur nutritive des aliments cultivés est valable que sur papier.

Les fermes familiales disparaissent à un rythme effarant, l’Économie favorisant les mégas cultures totalement basées sur les produits chimiques.

Puisque ces aliments sont dévitalisés, ils sont moins résistants d’où l’obligation des insecticides.

Ce que les gens ne réalisent pas c’est que ce n’est pas seulement la composition nutritive des aliments vivants qui importe. L’Énergie vibratoire du jardinier (son amour, son respect de la Nature) est également transmise à ses produits du jardin.


L’élevage

Environ 40% des terres cultivées sont gaspillées pour l’élevage de bétail. On évalue qu’il faut 10 fois plus de terre arable pour nourrir un carnivore qu’un végétarien. En plus de détruire le sol et sa végétation, ces pâturages et cultures pour l’alimentation du bétail, produisent une incroyable pollution. Et ces élevages requièrent des quantités astronomiques d’eau.

L’alimentation carnée est le mal initial de l’abrutissement des êtres humains, en particulier la cause de leur violence, qui n’est qu’une expression des vibrations de la bestialité qu’ils consomment. Manger de la viande est une faute sanglante contre la Loi universelle de l’Alimentation.

Notre système digestif n’a absolument aucun besoin de protéines animales indigestes. Tous les organismes vivants produisent eux-mêmes leurs protéines, généralement à partir des végétaux (pensons seulement aux éléphants, aux gorilles, aux bovins).

De plus en plus de personnes conscientes célèbres prêchent pour l’élimination de la consommation de viandes.


Le sel

Au début de l’année 2016, en complétant l’écriture de La Maladie ? Une Joke !, j’ai réalisé le pourquoi de l’importance du sel de table dans notre alimentation et ses conséquences néfastes. C’est ainsi que j’ai consacré plusieurs mois à la publication de Le Plus Important Poison de l’Humanité, le Sel de Table. Son historique est fascinant ! À lire absolument.

Le sel est responsable de la commercialisation de TOUS les produits alimentaires nocifs pour notre santé. L’élimination du sel de table est primordiale pour maintenir l’homéostasie et pour éliminer tous les états maladifs.

Cet additif alimentaire a été sciemment forcé dans l’alimentation humaine par les Autorités. Ce fut durant plusieurs siècles, le bien de consommation rapportant les plus importants profits; plusieurs gouvernements s’en sont servi pour remplir les coffres pour financer des guerres. Des lois ont même forcé les paysans à acheter des quantités déterminées de sel tous les trois mois... au prix établi par l’état (qui en contrôlait totalement la production, le transport et la vente). Puisque c’est une drogue (créant une addiction), les Autorités n’ont pas eu beaucoup d’efforts à faire pour imposer sa consommation.

Encore au 20e siècle, le gouvernement britannique possédait le monopole absolu du commerce du sel en Inde... ce qui a mené à la rébellion et la marche du sel de Gandhi.

Le sel déjoue totalement notre sentinelle du goût. Grâce au chlorure de sodium, l’on peut rendre des attirants des aliments corrompus ou impropres à la consommation. Le sel favorise également la gourmandise, tout comme son comparse morbide, le sucre (autre produit intoxicant imposé par les Autorités). Parce qu’un met est salé, l’on en consomme une plus grande quantité.

Il y a de nombreux aliments que l’on croit naturels (et bénéfiques) que l’on consomme régulièrement que parce qu’ils contiennent du sel. C’est le cas notamment du pain, des céréales, des viandes et des fromages (et du beurre). Essayez donc de vous nourrir de riz sans sel, ou de pain non salé.

Vous n’en aurez plus aucune attirance. C’est encore pire avec les fromages... qui semblent n’être que du caoutchouc. L’abandon du sel est pour moi le premier pas à faire pour éliminer la maladie de votre réalité.


La Cuisson

Je crois sincèrement que la cuisson est devenue populaire chez nos ancêtres que parce qu’elle attendrissait les aliments. La consommation quotidienne de bière en a fait un aliment liquide qui a eu pour conséquence de réduire considérablement le pouvoir digestif (surtout en attaquant l’estomac et le foie), ce qui produisit des carences. Cet état s’empira également par la consommation de plus en plus importante de céréales qui acidifiaient l’organisme et provoquaient les caries dentaires généralisées.

« Les causes de presque toutes les maladies se retrouvent
dans la cuisinière dont la disparition des souffrances
de toute la race humaine. Le crudivorisme n’est pas seulement préventif,
mais il élimine la plupart des maladies existantes.
« Il faut savoir qu’un homme pesant 100 kilos possède 40 ou 50 kilos de cellules malades qui constituent l’homme factice, cellules qui commencent à fondre de suite pour être éliminées par l’urine, par les selles,
par la respiration dès qu’on embrasse le crudivorisme.
L’homme factice avec ses cellules malades quitte le corps pour toujours.

Les symptômes de désintoxication seront nombreux: flatulence, maux de tête, vertiges, faiblesse, amaigrissement, coliques, urines foncées, boutons, etc.

Ce sont des symptômes de purification.
Mais si on est assez stupide pour retourner aux aliments cuits,
l’homme factice se réjouira et reprendra du poil de la bête. »
– Albert Mosséri, La Nourriture Idéale, p. 117

Comme je viens de le dire, la cuisson des aliments est un tournant majeur dans l’évolution de l’être humain. L’utilisation du feu n’a strictement JAMAIS été utilisée pour rehausser le pouvoir nutritif des aliments. Dans tous les cas, les aliments cuits sont détériorés, sont dévitalisés. Le Feu tue la Vie. Le Vivant ne peut vivre que dans une très petite intervalle de température. La majorité des organismes vivants survivent dans un environnement entre 5°C et 45°C.

C’est que le Principe-Feu excite les molécules au point de réduire la force des liens moléculaires (ce qui rend les aliments plus tendres). Les liens brisés libèrent de l’Énergie, donc les aliments se dévitalisent. Lorsque bouillies, l’eau pénètre et ses molécules distancent celles de l’aliment (qui gonfle). Mais, leur consommation est nécessairement plus indigeste puisque les sucs nutritifs ne peuvent plus attaquer directement les molécules.

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