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VIVRE CONSCIEMMENT

Ce texte paraîtra dans le Codex Nutrire

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CODEX NUTRIRE / DIGESTION

L'Irritation

Dans tous les maladies, l’on retrouve de l’irritation. Il me semble alors intéressant de comprendre le principe. L’irritation est tout simplement l’expression physiologique de frictions internes, principalement de substances inorganiques (ou de désassimilation) au travers les tissus organiques. Lorsque nous caressons de la peau avec notre main, la friction est minimale et il n’y a pas de dommage à aucun des deux tissus en cause.

C’est de la matière organique en contact avec de la matière organique. Mais, dès qu’il y a de la matière inorganique qui touche de la matière organique, il y a une lésion tissulaire. C’est le cas du genou qui s’écorche en frappant le béton, ou la pelle qui produit une cloque. Si la matière inorganique traverse de la matière organique, il y a des frictions, puisque ce sont des corps étrangers qui doivent se faufiler entre des cellules.

Dans un moteur à essence, il faut absolument de l’huile pour réduire les frictions… sinon, l’intérieur serait « irrité », et irritation est synonyme d’usure, de détérioration des éléments qui subissent les frictions. Car, les frictions font perdre des atomes précieux à la structure. C’est identique dans le corps humain. Pour reprendre l’exemple du moteur, s’il reçoit un carburant impropre, comme par l’ajout de sucre (oui, c’est vilain de le faire), la transformation intérieure sera incomplète, produisant beaucoup de résidus… qui finissent par figer le moteur et le rendre inutilisable. Idem pour notre système digestif.

Dans notre organisme, l’irritation se fait toujours dans un tissu; si un organe est « enflammé », c’est que ses tissus sont encrassés… il s’y produit trop de frictions dans les deux sens (nutriments / déchets, mais surtout déchets). Lorsque les tissus profonds sont encrassés (comme ceux d’un organe de la digestion), c’est que l’intoxication est ancienne, l’état maladif est plus chronique.

Au commencement de l’irritation d’un tissu, les fluides s’y accumulent en grande quantité (oedème) pour réduire les frictions et « éteindre » le feu intense de la fermentation locale (chaleur provoquée par l’activité bactérienne intense). Les bactéries activent dans le processus de la fermentation sont comme des ouvriers sur un chantier de construction… 24 ouvriers à rénover votre cuisine produit beaucoup de chaleur ! Les transformations de la matière génère toujours de la chaleur proportionnelle.

L’irritation organique commence toujours parce que l’organe souffrant reçoit plus de substances étrangères (dont il ne peut utiliser de toute façon) qu’il en expulse. L’irritation est toujours synonyme d’accumulation de substances étrangères dans un tissu (dans son liquide interstitiel). Cela est causé évidemment par un sang vicié par un chyle intoxicant… par une mauvaise digestion… par des aliments inappropriés… par une mauvaise préparation.

Lorsqu’il y a une grande quantité de dépôts, survient l’inflammation jusqu’à l’ulcération (qui est une fermentation intense prolongée qui « brûle » les cellules). Un organe malade transmet à d’autres organes (appareils) son intoxication (des fluides viciés impondérables) : puisqu’il n’est plus en mesure d’éliminer ce qui l’intoxique, les substances étrangères doivent parcourir de grandes distances pour être évacuées par une sortie alternative… ce qui blesse et fatigue l’organisme… causant des frictions qui génèrent l’état de fièvre. C’est ainsi que se détermine les désordres généraux qui caractérisent les inflammations et les fièvres dites essentielles. Ce processus de détoxication blesse (irrite) et fatigue l’organisme… et ce sont les frictions de ces déplacements qui génèrent l’état de fièvre.

Avant l’arrivée des additifs alimentaires chimiques, ce furent les épices de l’Inde qui provoquaient de violentes irritations gastriques (à cause des aliments particuliers et du climat). Les muqueuses irritées (ce que l’on catégorisent dans les allergies) sont de plus en plus fréquentes, à cause tout simplement que l’alimentation est de plus en plus chimiquée. Les molécules synthétiques ont des structures solides dont notre système digestif ne peut pas briser. L’organisme doit s’activer à les déplacer vers un organe émonctoire, et chemin faisant, il se produit une série d’irritations.

Mais, la plupart du temps, ce n’est pas un trajet direct et ces substances étrangères rencontrent des obstacles (les tissus –qui sont des maillages de cellules–, les articulations osseuses) et il se produit des dépôts. L’irritation s’amplifie alors graduellement, car des substances déposées vont produire des obstacles supplémentaires aux autres qui seront produites par les repas indigestes suivants.

Les matériaux usés du corps et les toxines absorbées (par la respiration et l’alimentation industrielle), entrent dans le sang (à cause de l’irritation des muqueuses intestinales), comme les égouts d’une grande ville dans le fleuve qui la traverse, le troublent, le vicient et l’altèrent. Ces éléments impurs du sang circulent avec lui un certain temps court (causant des irritations aux parois des artères, veines et surtout de celles des fins capillaires), puis, ils traversent dans le liquide interstitiel, y circulent (aussi un certain temps, causant une irritation des tissus) et s’y déposent.

C’est alors qu’ils deviennent la matrice et le réceptacle des agents de la maladie (que la Médecine cherche à détruire, tout en ignorant l’évacuation des dépôts). La maladie véritable, qui se montre sous plusieurs visages, est au font toujours la même, c’est pour cela que dans toutes les « maladies », il y a irritation à plusieurs endroits.

Les hémorragies sont le résultat de l’irritation des vaisseaux capillaires; les fièvres sont le résultat de l’irritation gastro-intestinale; la tuberculose est le résultat de l’irritation des lymphatiques; la cellulite est une irritation aussi, mais on l’ignore en pensant simplement que c’est une déformation du tissus adipeux sous-cutanéles; névroses sont la conséquences de l’irritation des nerfs; la folie, la conséquence de l’irritation du cerveau.

Les poussières en suspension dans l’air sont une cause d’irritation des muqueuses du nez, des yeux et même des voies respiratoires. Dans les liquides organiques au contact avec l’air, il se dépose des micro-organismes qui pourront y proliférer. Ce n’est jamais la faute de ces derniers, ils ne sont attirés que par le terrain favorable.

Une inflammation est simplement le symptôme révélant un processus de fermentation locale intense. Seulement une partie d’une masse organique en fermentation peut être moléculairement simplifiée. N’importe quel processus de fermentation produit des résidus (solides, liquides et gazeux).

Ces déchets doivent nécessairement retournés dans la Nature pour être recyclés par des micro-organismes (qui réussiront à briser leur molécules pour produire des nutriments pour les végétaux).

Lorsque la fermentation a lieu à l’intérieur d’un organisme (et non pas d’un contenant, comme une cuve en béton ou en acier), ces déchets doivent circuler à l’intérieur jusqu’à ce qu’ils atteignent une porte d’évacuation. Ces molécules, souvent très complexes (trop pour notre pouvoir digestif), doivent se faufiler au travers plusieurs tissus. Cela bien entendu crée des frictions avec les cellules, et lorsque leur concentration est trop élevé, elles provoquent une irritation des tissus.

Le danger de l’irritation est réduit considérablement lorsque les fluides accumulés trouvent une issue plus facile (comme par la transpiration).

L’inflammation à la poitrine peut être mortelle, à l’abdomen elle est dangereuse, et dans le tissu des membres elle est assez légère. Le danger de l’inflammation diminue donc évidemment lorsqu’elle a son siège sur les membranes cutanées et muqueuses, parce que les produits de cette affection s’écoulent facilement au-dehors. L’on nomme ces affections des « fièvres éruptives ».

Les vecteurs de l’irritation de nos tissus sont : la friction, une trop grande concentration, l’acidité, la chaleur excessive, la compression, un ralentissement.

Voyons-les à tour de rôle :

a) la friction est lorsqu’on frotte ensemble deux éléments : la chaleur en est le résultat. Dans le corps humain, l’irritation causée par la friction est causée par des déplacements exagérés des molécules : il y a une trop grande activité moléculaire. La friction excessive est également provoquée par la grosseur anormale des molécules. Il va sans dire que cela découle d’une mauvaise décomposition des aliments ou d’une désintégration difficile. Un corps en santé absorbe des éléments, les brise, les réagence et évacue les résidus non-assimilables. Et tout cela se fait normalement et ne produit pas de frictions excessives. Mais lorsqu’il y a beaucoup de résidus à évacuer ou lorsqu’ils sont trop lourds ou qu’il y a des résidus prisonniers sur les parois, alors une friction anormale s’établit.

b) un exemple d’irritation par une trop grande concentration, est la réaction des fesses rouges et sensibles du nourrisson. L’urine est trop concentrée (et trop acide) et échauffe l’épiderme. Mais en fait cette concentration anormale est causée elle aussi par une surcharge. Une forte concentration est un nombre élevé de molécules dans un certain volume.
Dans le corps, les systèmes d’élimination doivent éliminer une grande quantité de substances qui lui seraient nuisibles (car non-assimilables par celui-ci). Et nous les nommons toxines à partir du moment qu’elles demeurent trop longtemps à l’intérieur de l’organisme. Lorsqu’un organe (ou tissu) est en présence d’une masse à concentration élevée, cela génère donc une irritation évidente.

c) l’acidité provoque elle aussi l’irritation : elle blesse, chauffe, et brûle. L’acidité est un des résultats de la fermentation : lorsqu’un aliment fermente, par exemple le chou (choucroute), le pH diminue. Dans le corps humain, l’élévation du taux d’acidité du système et des sécrétions est liée justement à une fermentation anormale d’aliments dans le système digestif. L’acidité est également due à une surcharge : les aliments demeurent trop longtemps dans le système digestif avant d’être transformés et évacués, et c’est là que la fermentation devient excessive. C’est principalement le régime carné qui sature notre organisme de déchets acides; mais, il y a également le pain (les céréales) et le sucre (qui intensifie la fermentation, signifiant que les bactéries prolifèrent et sont plus actives... ce sont elles qui défèquent les déchets acides qui provoquent l’usure de nos tissus). Nous savons tous que les acides grugent la matière, il y en a même qui traversent une plaque en acier de plusieurs centimètres. Les tissus humains sont très sensibles aux acides. Dès que le liquide interstitiel devient acide, les parois des muqueuses sont détériorées (cellules en surface détruites)... d’où provient l’élévation de l’irritabilité.

d) la chaleur n’est pas une cause directe de l’irritation, mais simplement le résultat de la friction, de la transformation d’état de la matière (solide —> liquide —> gaz).

e) pour ce qui est du ralentissement, il est évident qu’il est relié à une surcharge de l’organisme : lorsqu’il y a trop de choses à évacuer, les résidus demeurent alors trop longtemps à l’intérieur. Ce séjour prolongé à la chaleur provoque un assèchement excessif des matières fécales. Et le cercle vicieux s’installe : assèchement—résistance—ralentissement—assèchement. Ce phénomène très courant, se nomme la constipation. Le ralentissement peut également être provoqué par la texture des parois des intestins -elles sont tapissées de matières, ce qui rend le déplacement plus difficile.
Il va sans dire que toute matière inutile provoque une résistance à l’Énergie vitale et par conséquent tous les organes souffrent de pénurie énergétique et leurs activités se voient ralentir. Mais nous verrons ce concept énergétique plus en détails ultérieurement.

f) la compression est également reliée au problème de la fermentation excessive. Cette dernière augmente la pression interne, donc les molécules se voient poussées, et comprimées. Leur vitesse est accrue et leur déplacement engendre friction et chaleur. La compression augmente donc la concentration et la friction. Mais là encore, la compression n’est possible que si le corps est surchargé.

( article suivant : L'INFLAMMATION )

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