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VIVRE CONSCIEMMENT

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LA MALADIE ? UNE JOKE !


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HISTOIRE DE LA MÉDECINE

Chasser le Mal... la Saignée

La pratique de la saignée est la pire erreur de la médecine ancienne.

Pratiquée pourtant durant plus de 20 siècles, elle est totalement inconcevable de nos jours. Aucune science ne peut se tromper sur une si longue période ! L’histoire est d’ailleurs muette sur le lieu de la naissance et le nom de l’homme qui fut assez téméraire pour tenter l’ouverture des veines et des artères dans le traitement des maladies.

Il est probable que l’observation des « salutaires effets » obtenus par les hémorragies accidentelles aura engagé l’homme à ouvrir les veines pour combattre l’état maladif.

La croyance scientifique était que les maladies sont créées par des humeurs malignes qui s’accumulent dans le corps et qu’il faut purger avec la saignée. Et ils prenaient pour preuve la couleur foncée du sang au début de la saignée.

Celse est l’inventeur de la saignée de l’artère temporale; il la conseillait dans les maladies des enfants et dans la grossesse; c’est encore lui qui donna le premier le précepte de ne saigner que quand la digestion était accomplie. Quand le sang était noir et épais, il le laissait couler et l’arrêtait lorsqu’il était rouge et vermeil.

On saignait à droite dans les maladies du foie, à gauche dans celles de la rate. Le médecin analysait les urines pour établir son diagnostic, puis le barbier était appelé pour réaliser la saignée !!! Vive la Médecine !

Si l’on a dit avec raison que, dans plusieurs maladies, un trop grand nombre de saignées et l’application réitérée de bataillons de sangsues sont un véritable assassinat, pourquoi a-t-on recours à ces émissions sanguines dans les affections chroniques où elles sont si préjudiciables ?
— Oracle de la Santé, 1829

Deux cents ans après Celse, Galieri mit en honneur la saignée de l’artère temporale et auriculaire; il ouvrit même l’artère radiale après un songe dans lequel il en reçut le conseil, ainsi que d’autres artères des membres.

D’ailleurs, plusieurs grandes découvertes médicales proviennent du monde des rêves ! Cela n’est pas très sérieux. Pour arrêter le sang, il avait recours à un pansement qui consistait à appliquer sur la plaie du vaisseau un mélange d’aloès, d’encens et de blanc d’oeuf feutré avec du poil de lièvre. Il faut imaginer que ce ne devait vraiment pas être un produit très antiseptique !

La pratique de la saignée était fréquente et générale au Moyen-Âge et elle était confiée dans toute la France, par les Édits royaux, aux barbiers, qui comme nous l’avons vu, n’avaient aucune formation. Leur droit à mutiler les individus ne venait que par leur dextérité à manier les rasoirs !

Toutes mesures prises dans l’intérêt de l’hygiène publique étaient sous forme d’arrêtés spéciaux, dont certains déterminaient les heures, les endroits où l’on devait jeter le sang, combien de temps on pouvait le garder.

Les premières mesures prophylactiques datent de la fin du Moyen-Âge, et consistent essentiellement à ne plus jeter le sang des saignées dans la Seine. N’oubliez pas que l’on buvait alors l’eau de la Seine !
Il faut imaginer le nombre de litres de sang que l’on devait disposer tous les jours, cela ne pouvait avoir comme conséquence que la propagation des maladies : l’on « guérissait » certaines personnes pour infecter toutes les autres.

Au début du 16e, la Renaissance apporta de radicales reformes dans la religion, dans la politique et les sciences. La saignée s’y trouva comprise et c’est elle qui fut le point de départ de la réforme médicale. Depuis Galien jusqu’à la fin de ce siècle, un schisme profond divisait les médecins au sujet des veines à ouvrir. En conséquence, Denys, premier médecin de Charles-Quint, obtint un arrêt qui défendit de saigner autrement que par le passé, c’est-a-dire du côté opposé a la maladie.

La saignée était très souvent astrologique, c’est-à-dire faite selon les conditions de jour, de l’heure, de la lune, d’après un calendrier imprimé dans un livre.

L’enthousiasme aveugle en la saignée ne tarda pas à gagner la Chirurgie : nul ne subissait une opération sans y avoir été préparé par une ou plusieurs saignées.

La saignée est l’épée de chevet de la Chirurgie.
— Dionis

La fureur de répandre le sang s’éleva, dans le 17e siècle, au plus haut paroxysme. Le docteur Cuchillo fut un exécuteur sans pitié : il tuait par la lancette tous les imprudents qui recouraient à lui. En six semaines il n’était pas resté une goutte de sang dans les veines des malades de Valladolid; on ne rencontrait plus que des veuves et des orphelins éplorés, et on eût dit que la peste avait soufflé sur cette malheureuse cité, qu’on aurait prise pour une Nécropole tant les funérailles s’y étaient multipliées. Pourtant ces assassinats se commettaient sous l’égide du diplôme médical !

Plusieurs rois ont quasiment été saignés à blanc. Dès que le médecin ignorait la cause du mal et qu’il n’avait pas un remède à vendre, il prescrivait la saignée... qu’il ne pratiquait pas. Ainsi, si le malade mourait, il s’en lavait les mains.

Aujourd’hui, l’on ne peut imaginer la pratique de la saignée. Vraiment ?

Eh! bien, les « dons » de sang sont bien des saignées ! [et encore le sang des uns pour rendre malades les autres] La médecine moderne utilise le sang des saignées volontaires pour les transfusions de sang... alors que tous les livres de médecine affirment que le premier sang qui s’écoule renferme les substances malingres qui causaient l’état maladif. Donc, par les transfusions sanguines, l’on utilise la meilleure façon pour transmettre les états maladifs entre les êtres humains ! Car, il faut l’avouer, la majorité des donateurs sont intoxiqués...

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