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VIVRE CONSCIEMMENT

Ce texte fut publié dans le eZine PeupleConnscient #005


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SANTÉ / TECHNOLOGIE

Les contenants de plastique sont partout et sont incontournables. On nous les a imposé, toujours selon les normes établies par les industries. Ces normes établissant les limites de toxicité de chaque produit est bien entendu aléatoire et simplement établit à partir des analyses très partielles des plastiques.

Il n’y a rien de bien scientifique dans la détermination de la toxicité d’un produit : l’on ne paye que des cobayes pour observer leurs réactions physiologiques qu’un certain laps de temps. Puisque l’on ne peut pas garder les cobayes enfermés plus d’une certaine période, la toxicité doit se manifester rapidement après la consommation du produit testé. Si une substance développe un cancer dans une ou deux décennies, l’on ne peut pas faire le lien.

Il y a donc la dose et le temps qui sont les variantes des tests en toxicologie. La dose est fixée par la moyenne des réactions négatives des cobayes. On fixe alors la norme (la posologie recommandée) au moins au double... que pour éviter les futures poursuites judiciaires... car, il va y en avoir un jour... après quelques décennies d’intoxications qui deviendront évidentes, mais malheureusement fatales.

Oui, il y a des plastiques qui sont plus toxiques que d’autres, oui, ils sont tous toxiques. Tout d’abord, leur toxicité provient du fait que plusieurs molécules s’en échappent et contaminent les aliments qu’ils contiennent.

Il y a substances alimentaires qui sont plus corrosives que d’autres concernant le plastique. L’on établit la norme de toxicité bien avant de faire des tests multiples.

Une bouteille d’eau en plastique prendra plus de 400 ans à être totalement dissoute dans la Nature; le polystyrène, 1000 ans. L’on prédit même qu’en 2050, il y aura plus de plastique que de poissons dans nos océans.
Ce sont 120 milliards de dollars qui sont annuellement gaspillés pour intoxiquer nos organismes et pour polluer nos environnements. L’on retrouve du plastique partout.

L’on a commencé à interdire les sacs de plastique non biodégradables. Maintenant, l’on tente d’éliminer les bouteilles d’eau. Mais, l’on ne fait que cacher le vrai problème : l’on ne parle que de pollution de l’environnement et pas de l’intoxication de nos organimses.



Il est important ici de faire une parenthèse sur un concept alimentaire qui touche tout le monde, les matières dites de grade alimentaire.
Être de « grade alimentaire », en particulier pour les matières plastiques, signifie simplement « ne contient pas de substances toxiques que nous pouvons déceler, et celles qui le sont, se trouvent en concentration acceptable par les Autorités sanitaires ».

De nombreux plastiques qui furent un jour reconnus comme étant sécuritaire ont été retirés du marché après avoir empoisonné plusieurs millions de personnes durant même plusieurs décennies. Absolution totale.

Lorsqu’on fabrique un nouveau produit synthétique qui sera en contact avec des aliments, l’on se contente d’analyser que pour déterminer la présence de substances déjà interdites.

Il est impossible de déterminer toutes les molécules qui se dégageront des plastiques grade alimentaire. Toutes les analyses sont réalisées en déterminant au départ la matière recherchée.

Un plastique peut être accepté, sans que les tests considèrent la multitude de colorants chimiques que les compagnies vont utilisés pour démarquer leurs produits.

Et vous pensez vraiment que ces attrayantes bouteilles colorées sans biphénol sont sécuritaires pour notre santé ? L’on ne se sert que de la publicité négative du BPA pour se permettre de commercialiser d’autres plastiques tout aussi, sinon plus toxiques. Il y a des millions de molécules toxiques que l’on n’a pas encore isolées. Nous devons toujours acceptés d’être des cobayes de l’industrie pétro-chimique durant plusieurs décennies qui nous intoxique pour nous diriger obligatoirement vers la Médecine & la Pharmaceutique.



Aucun agent thérapeutique ne fut l’objet de tant de controverses que l’ANTIMOINE. Suivant une légende, Basile Valentin, moine bénédictin d’Erfurth, isola le premier, en 1510, un métal qu’il administra à des porcs, pour en faire l’essai; ces animaux engraissèrent à vue d’oeil. Après cet heureux résultat, il vint à l’idée de l’expérimentateur d’en faire prendre aux moines de son couvent, ce qui les rendit gravement malades et plusieurs en sont morts... d’où son nom (enfin un produit anticlérical!).

Quelques années plus tard, Paracelse reprit l’étude de ce corps et en fait un éloge extravagant. En 1566, le Parlement de Paris, considérant l’Antimoine comme une substance délétère, en interdit l’usage. Après plusieurs années de débat, l’Antimoine finit par l’emporter, en guérissant le jeune Louis XIV, qui était tombé malade à Calais. Depuis, les Antimoniaux furent admis sans conteste dans la thérapeutique. Ironie du sort : c’est Marazin qui conseilla au roi l’utilisation de ce remède (vomitif), alors qu’il était interdit par l’École de Médecine parisienne (interdiction contestée par celle de Montpellier, profondément marquée par les théories des alchimistes musulmans). Marazin est décédé à cause de son utilisation de l’antimoine comme vomitif !

L’antimoine fut remis sur la sellette récemment lorsque des géochimistes allemands publièrent en 2006 un article sur la présence en excès d’antimoine dans les eaux minérales embouteillées et stockées dans des récipients en plastique de type polyéthylène-téréphtalate (PET).

L’antimoine, sous forme de trioxyde, est utilisé comme catalyseur de polymérisation du PET. Ce plastique dit grade alimentaire n’est qu’une invention récente pour favoriser la vente de breuvages populaires : l’eau de source et les boissons gazeuses. Pourtant, le trioxyde d’antimoine migre et se concentre dans les liquides... proportionnellement au temps de séjour. Les Autorités le savent et le tolèrent !

La concentration d’antimoine se voit facilement multiplier par 100 dans des bouteilles d’eau. Il en est certainement beaucoup plus en ce qui concerne ces boissons gazeuses avec leurs nombreux éléments chimiques caustiques qui entrent dans leur liste d’ingrédients.

Il ne faut surtout pas oublier que l’antimoine est un élément proche parent de l’arsenic. L’antimoine est considéré comme un polluant majeur tant par l’Union européenne que l’EPA (Agence américaine de l’environnement).

L’antimoine est un neurotoxique puissant et il modifie les paramètres sanguins. L’OMS suspecte le trioxyde d’antimoine d’être cancérigène. Il est utilisé actuellement dans les traitements de maladies parasitaires (leishmanioses). Depuis le Moyen-Âge, on sait que l’antimoine a une action violente sur l’appareil gastro-intestinal. Son action puissante et immédiate de vomitif et diarrhéique l’avait fait surnommer le « choléra stibié » (stibié, qui contient de l’antimoine).



Le gouvernement canadien par exemple conseille de ne pas recycler les bouteilles de plastique en les remplissant à nouveau d’eau... Il est permis de les remplir une seule fois, pas deux !!!

Selon l’Association canadienne des embouteilleurs d’eau, le polyéthylène téréphtalate (PET) utilisé pour le plastique des bouteilles individuelles d’eau est destiné à un usage UNIQUE. Il ne faut donc pas remplir de nouveau l’une de ces bouteilles, ni même les laver. Cela risquerait d’accélérer la décomposition du plastique. On se contente de dire de mettre ces contenants au recyclage. C’est poison ou non ?

Comment le plastique peut-il savoir qu’il se fait utiliser deux fois ou plus? Faut-il croire que le plastique commence à se dégrader (soit émettre des molécules toxiques dans le liquide qui le touche) SEULEMENT lorsque la bouteille a été vidée une fois? Je le répète, ceci est un autre produit qui est issu de technologies très récentes. Dans quelques années, elles seront interdites à cause d’une série de maladies chroniques et dégénératrices qu’elles auront causées... Et les coupables auront disparu, ne seront pas accusés... et auront les poches pleines d’argent!

De plus, plusieurs bouteilles en plastique sont teintées avec des colorants chimiques. C’est totalement impossible que TOUTES ces molécules demeurent exclusivement dans le plastique et ne se diluent pas.

Il faut également parler un peu des matériaux que l’on a utilisés et que l’on utilise pour la fabrication des biberons (contentant et tétine). L’on a déjà retiré du marché plusieurs produits intoxicants (comme le bisphénol-A)... encore une fois, désolé, on s’est trompé. Une étude de l’Institut Scientifique d’Hygiène Alimentaire (ISHA) montre qu’une tétine sur dix est contaminée par des nitrosamines, un produit cancérigène. De toute façon, il y a des dangers élevés de contaminations bactériennes.



Le bisphénol A (BPA) est un œstrogène de synthèse nocif se retrouve dans de nombreux produits de consommation courante : les biberons, l’eau embouteillée, les boîtes de pizza et les boîtes de rangements alimentaires. Il existe plus de 6 000 études internationales qui établissent un lien entre le BPA et les dysfonctionnements sexuels, les cancers, les problèmes d’ordre épigénétique et neurologique, l’obésité... Pas de panique, on va faire de plus amples recherches...

L’on a utilisé le bisphénol-A pour la fabrication des biberons (contentant et tétine)... seulement retirés du marché après plusieurs années d’intoxications... encore une fois, désolé, on s’est trompé. Mais, l’on s’en fout.

Une étude de l’Institut Scientifique d’Hygiène Alimentaire montre qu’une tétine sur dix est contaminée par des nitrosamines, un produit cancérigène. Les nitrosamines ont des propriétés mutagènes, elles peuvent donc altérer l’ADN et modifier le code génétique.

Une récente recherche (Juin 2017) faite par une agence européenne reconnaît que Bisphénol A comme perturbateur endocrinien... mais, on se contente de le classé dans sa liste de « substances extrêmement préoccupantes » ! (il l’était déjà, mais sur la liste pour la toxicité sur le système reproductif !!). Voilà, les experts et les Autorités ne font que se préoccuper de notre santé. Combien de nos systèmes doivent-ils être intoxiqués pour qu’une substance soit interdite ?

La toxicité du BPA, ce perturbateur endocrinien n’est plus mystère et est scientifiquement reconnu pour favoriser le développement de cancers de la prostate et du sein, l’infertilité, les maladies cardiovasculaires et l’hyperactivité.

On en manipule quasiment tous les jours, sans savoir qu’ils peuvent nuire à notre santé. Le simple contact avec les mains des tickets de caisse imprimés sur du papier thermique augmente la concentration de bisphénol.

Dans un rapport préliminaire, l’EFSA souligne que le papier thermique constitue « la deuxième source la plus importante de BPA après l’alimentation, pouvant représenter jusqu’à 15% de l’exposition totale dans certains groupes de population ».

Ce produit est tellement toxique, que l’on veut le retirer des coupons de caisse : il intoxique dangereusement seulement à prendre le bout de papier quelques secondes !... et l’on accepte que tous les contenants pour nos breuvages les plus populaires en contiennent !!! Pourquoi pensez-vous qu’ils en ont mis dans des coupons caisse... QUE TOUT LE MONDE EST OBLIGÉ DE TOUCHER ??? Et la même rengaine encore une fois... Les experts soulignent que « des incertitudes quant à la source d’exposition du papier thermique ont toutefois été soulevées et des données supplémentaires doivent être recueillies, en particulier sur l’absorption cutanée du BPA et les habitudes de manipulation des tickets de caisse ».

S’il y a un risque potentiel, c’est parce que cette substance pénètre par la peau... mais, l’on nous rassure en affirmant que pour que ce soit dangereux, il en faut beaucoup... donc les clients qui touchent ce type de papier seulement quelques fois par semaine, ne craignent rien.

Et que dire aux caissières qui ont passé une décennie à donner des tickets de caisse tout au long de leur journée de travail ? Oups ! En attendant, le risque n’est bien évidemment pas complètement prouvé... mais, le BPA est tout de même interdit dans les contenants alimentaires en France depuis le 1er janvier 2015. Certains grands magasins se targuent d’avoir supprimé le bisphénol A de leurs tickets. Oui, mais ils sont mis à la place du bisphénol S qui est aussi dangereux... mais approuvé !

C’est très souvent beaucoup plus tard après leur consommation que l’on découvre la nocivité de certains produits toxiques. Un exemple parmi tant d’autres, la découverte des bisphénols A dans les biberons (liés à des problèmes de développement et à diverses maladies). Bien entendu, on se contente d’interdire ces biberons au Canada...

Mais, ces bisphénols A se retrouvent également dans les boîtes de conserve et dans les plastiques des plats préparés (en plus de se retrouver au four à micro-onde). On s’inquiète légèrement de la nourriture du nouveau-né, mais on ne s’occupe pas de l’exposition foetale par l’entremise de la consommation de nourriture de la femme enceinte. Pourquoi toujours approuver l’utilisation des phtalates, ces perturbateurs endocriniens agissant aussi après la naissance ?

Dès que l’on a su que le bisphénol A était hautement toxique, pourquoi ne l’a-t-on pas tout de suite interdit ? Pourquoi l’on oblige toujours pas les fabricants à indiquer sa présence dans leurs produits ? Les Autorités (celles de l’Ombre) ont certainement de bonnes raisons...

Tupperware, le roi mondial des récipients en plastique a retiré en 2012 le bisphénol A de sa gamme de produits. Les dirigeants se contentent tout simplement de dire : « Nous avons préféré anticiper sur la législation et aussi rassurer nos clients, qui se posent de plus en plus de questions sur le bisphénol A ». Donc, même s’ils savent qu’une substance est toxique, ils l’utilisent en fonction de la législation en cours. Mais, comment RASSURER tous leurs clients qui ont été intoxiqués par leurs produits durant toutes ces années ? Parce que la législation ne l’avait pas reconnue, il n’y avait alors pas de dangers pour la santé (surtout des enfants). Aucune poursuite judiciaire possible !

Et l’on recommence tout simplement le même procédé (simplement une intoxication différente) : cette compagnie remplace tout simplement le BPA pr un polyester thermoplastique qui « ne présente aucun inconvénient sur la santé connu à ce jour » !!! Mais, c’était tout simplement le cas du Bisphénol A voilà quelques années !



Les Dirigeants ont réalisé depuis environ cinq décennies qu’ils auraient un problème grave à partir de 2010. Il suffit d’observer la courbe de la démographie planétaire pour constater qu’un nombre alarmant d’êtres humains vont arriver à leur retraite après une vie de dur labeur et de faibles économies.

Les baby-boomers ont débuté à recevoir leurs chèques de pension et de rentes des gouvernements : 1945 + 65 = 2010. Les gouvernements de tous les pays savent qu’avant 2025, ils ne seront plus en mesure de distribuer les rentes promises, les pensions de vieillesse indispensables pour la majorité d’esclaves-travailleurs qui ont vécu jusque là grâce à leur carte de crédit.

Il n’y aura très bientôt plus assez de jeunes travailleurs pour remplir les caisses des gouvernements.

L’OMS a évalué que la population mondiale va doubler en 35 ans. Imaginez la quantité de nourriture qu’il faudra... et les montagnes de déchets à camouffler ! Certaines personnalités politiques affirment ouvertement qu’il faudrait éliminer 4 millions de terriens en quelques décennies !

Faudrait-il s’alarmer que l’on découvre de plus en plus de produits chimiques alimentaires qui cause une progression inquiétante de l’infertilité masculine, comme le Bisphénol A ? Il faut vraiment avoir l’esprit tordu pour faire le lien entre les deux... Mes chers lecteurs, qui d’entre vous accepterait de commercialiser des produits qui risquent de rendre stériles les enfants de votre famille ? Bill Gates va le faire bientôt... en nançant la production d’un vaccin spécialement conçu pour stériliser les humains. Ce n’est pas une fabulation de fanatiques de la Conspiration, il l’a dit dans plusieurs conférences.

Mais, nous sommes presque tous obligés d’acheter de ces produits « stérilisants ». Le bisphénol A est l’une de ses substances toxiques et est utilisé dans la fabrication de nombreux contenants alimen- taires (bouteilles de plastique, canettes, boîtes de conserve). L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a rendu public, au mois de janvier 2014, un avis provisoire sur le bisphénol A (BPA) parce qu’elle dit s’être penchée sur plus de 450 études portant sur les dangers potentiels pour la santé associés au BPA. Juste 450 ! Mais juste potentiels ! Combien en faut-il pour que ces poisons soient interdits ? Ah ! oui, tous ces chercheurs ont la trouille... car ils peuvent facilement être mis sur la liste noire des perturbateurs de toutes les multinationales... plus de recherches pour eux... alors, ils concluent toujours par « potentiels » ou « risque »...

Dans le cas du bisphénol, c’est « des effets indésirables PROBABLES sur le foie et les reins, ainsi que la glande mammaire, liés à l’exposition à cette substance chimique ».

Conclusion : l’EFSA recommande ainsi de diviser par dix la dose journalière admissible (DJA), celle-ci devant passer de 50 microgrammes par jour et par kilo de poids corporel à 5 µg/j/kg. Et voilà, le travail est fait pour la santé du bon peuple... car bien entendu, tout le monde va être en mesure de calculer leur dose quotidienne de 5 microgrammes !!! ... d’une molécule invisible.

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