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VIVRE CONSCIEMMENT

Ce texte fut publié dans le eZine PeupleConnscient #005


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SANTÉ / MALADIES

Les médecins « sérieux » cherchent parfois par l’examen anatomique des cadavres à comprendre comment le défunt a pu mourir précisément de telle ou telle maladie. La Médecine, tout comme le mécanicien, cherche la pièce défectueuse à traiter. Sauf que le mécanicien peut la réparer, sinon, il la change tout simplement pour une neuve.

Si on limite l’autopsie à l’observation des organes du corps, très souvent le pathologiste ne voit à l’intérieur aucune altération et il n’y avait nulle trace de maladie. L’éducation médicale est centrée sur l’étude par la dissection des cadavres.

Il faut avouer sincèrement, que la recherche des traces de la maladie chez un cadavre est un peu ridicule, car, il est déjà trop tard pour cette personne décédée, et ce que l’on pourrait y trouver de révélateur, l’on ne pourra jamais aller le constater à l’intérieur d’une personne encore vivante. L’étude des cadavres est totalement sans valeur pour le vivant.

Pour en revenir à la comparaison avec le mécanicien, pour diagnostiquer un problème mécanique, il faut de préférence tenter de faire fonctionner le véhicule et même faire un essai routier. Bien difficile à déterminer le problème à regarder l’auto dans le stationnement ou à tâter sa carrosserie. C’est lors du fonctionnement que l’on peut déceler ce qui est déréglé.

Ainsi, il devrait en être de même de la Médecine qui devrait plutôt étudier le corps vivant.

Louis Khune donne dans la Nouvelle Science de Guérir l’exemple suivant :

Quelqu’un va s’acheter une machine à coudre. Cette personne voit un grand nombre des plus belles machines et en choisit une. Il n’y voit aucun défaut apparent, tout est parfaitement travaillé jusque dans les plus petits détails. Mais un ami lui fait remarquer que la machine peut être aussi belle qu’elle voudra au repos, chaque défaut ne se montrera que quand elle marchera. Alors, en effet, un défaut absolument invisible autrement suffit pour rendre toute la machine complètement inutile et sans valeur et qu’il vaut mieux par conséquent l’essayer en la faisant marcher.

Il en est de même de la connaissance de ce qui se passe dans le corps humain. Si le corps est inerte ou plutôt mort dans le cas présent, on ne peut souvent point voir le moins du monde les défauts qu’il a.

Mais toute irrégularité se fait sentir sur-le-champ dans le corps vivant.

Les irrégularités d’un état maladif ne s’observent pas en disséquant un cadavre, mais sur le corps vivant.

Si une personne meurt de pneumonie, l’autopsie révèlera que les bronches étaient enflammées et la recherche de la cause de cette inflammation s’arrête là, puis qu’un ancien maître a tout simplement dit que c’était la cause à un bacille (invisible il va sans dire). Mais, de son vivant, le malade a été médicalement ausculté. Par des sons, l’on fait croire que l’on connaît l’intérieur... mais, la présence de ces sons révélateurs de la maladie n’est décelée que bien trop tard, les poumons sont alors déjà ravagés !

Le diagnostic médical ne s’occupe jamais des stades antérieurs des affections des poumons (ou autres)... car, les médecins n’auraient pas de médicaments à vendre, ne pourraient pas s’enrichir des dispendieuses chirurgies.

Les « causes » qu’affirme la Médecine
sont toujours fausses et ne visent
qu’à faire la relation directe
avec un traitement médicamenteux
ou chirurgical.

Car, avant de prescrire il faut diagnostiquer. Puisque la définition médicale de la maladie est fausse, tout ce qui en découle est par conséquent erroné. Le diagnostic médical allopathique suit évidemment cette logique. De toute façon, lorsqu’il y a un diagnostic médical, c’est que l’état maladif est déjà bien établi... ce qui est survenu parce que l’on a ignoré les signes précurseurs d’intoxication (et d’indigestion).

Puisque l’on a analysé les parties du corps indépendamment lors des dissections, la médecine allopathique croit que les différentes parties du corps sont affectées indépendamment les unes des autres. Et ainsi se sont formés tous ces spécialistes. On en consulte un pour les yeux, un pour les oreilles, un pour la gorge, un pour les poumons, un pour les organes génitaux... C’est un point de vue erroné que de considérer que des organes peuvent séparément devenir malades, indépendamment du reste du corps. Mais, c’est pourtant sur cette base que l’on prescrit des médicaments (on a même prescrit à une époque, de nombreux poisons virulents comme du mercure, du bromure, de l’iode, de la quinine, de l’antipyrine, et même de l’arsenic !).

Pour pouvoir s’enrichir de la vente forcée de ses diaboliques produits d’officine, le médecin & le pharmacien doivent être convaincants. N’oubliez pas, il pratique, tout comme le théâtreux, mais il ne faut pas que ça paraisse, il doit paraître professionnel. Ainsi, le médecin s’est greyé d’accessoires ridicules... pour visualiser l’invisible, pour entendre l’inaudible... ah ! que ce mal inapparent est difficile à saisir. Durant des siècles, les médecins ambulants côtoyaient les saltimbanques dans les foires sur la place publique; ils étaient tout aussi bien déguisés que les comédiens jouant du Molière.

Pour la médecine, il est impossible de juger de la condition du corps, de déterminer la maladie qui sommeille en lui, de savoir s’il peut être guéri facilement et naturellement. Cette fausse science n’a trouvé d’autres solutions que de s’équiper, pour les diagnostics, les analyses et pour les traitements. Le diagnostic médical personnel n’est presque plus utilisé. Nombre de patients n’ont plus à se dévêtir, à toussoter... ils sont vite dirigés vers une batterie de tests : prise de sang, analyse d’urine... et même biopsie.

Alors que durant des siècles, le diagnostic naturel se basait sur de simples observations logiques de ce que le corps intoxiqué (malade) révèle. Pour ce faire, nul besoin d’outils, d’appareils, d’analyses. À la fin du 18e siècle, la séméiotique (du grec, signe, discours) était cette partie de la médecine qui s’occupe des signes propres à reconnaître l’état de santé ou de maladie. Elle se composait d’une partie hygiénique et d’une autre pathologique, selon l’étude des organes sains ou malades. C’était tout simplement le langage des organes exprimant leurs besoins, leur satiété, leurs plaisirs ou leurs douleurs. Le médecin étudiait en premier le corps : la physionomie générale, l’attitude, les gestes, l’habitude du corps, et l’exploration des organes. Ensuite, il passait à la partie orale en interrogeant le patient (qui est soit porté à exagérer ses souffrances ou soit à les dissimuler). On parlait alors de « lire dans le coeur des malades ». Bien entendu, l’historique médical familial du patient était de toute importance.

À ses débuts, la médecine tirait la langue, tâtait le pouls, percutait, palpait la région du foie et de l’estomac, auscultait la poitrine et le dos du patient (oui, faut être patient pour supporter ces pratiques ingénieuses).

Bien entendu, on en profitait pour déshabiller la femme et même l’agresser avec un spéculum. Oups! on le pratique encore! Et un médecin, aimant les petits garçons, a lancé l’idée de les faire tousser pendant qu’il lui tâtait les testicules! Oups! on le fait encore ça aussi !

On connaissait le nom des organes et leur emplacement, et le docteur se disait en mesure de juger de l’état de ceux-ci, bien entendu, parce que ses maîtres avaient fait des dissections. Le médecin cherche l’altération des organes en comparant CE QU’IL IMAGINE DE L’INTÉRIEUR DE SON PATIENT avec des chartes dessinées ou photographiées à partir de cadavres. De la nature et l’étendue de ces altérations dépendent toujours le danger ou la curabilité de ces maladies. Les altérations de l’organisme, comparativement à son état de santé, ne surviennent pas subitement, elles se développent progressivement et proportionnellement à l’importance de nos dérogations à la Loi universelle de l’Alimentation.

Comme j’aime à le dire : plus la poubelle est pleine, plus de malaises il y a... et plus c’est lucratif. Mais, cela ne prend pas nécessairement un médecin pour déceler une altération, notre organisme est doté de systèmes qui n’hésitent pas à signaler les premiers petits dérangements. L’horloge avance, on court toujours pour rattraper le temps, et l’on fait la sourde oreille aux cris de plus en plus alarmants de notre organisme.

La médecine déresponsabilise le malade (c’est pour cela qu’il est populaire), et avec le temps, la dépendance développée à la Médecine incite à retarder le diagnostic des signaux physiologiques. Notre foi aveugle dans la médecine est basée, tout comme c’est le cas pour la religion, sur des promesses. Et si un médecin est en manque de promesses, il vous refile à un confrère.

Peu importe l’ampleur des altérations de nos organes, la médecine trouve toujours une solution... jusqu’à l’extrême et ultime amputation. Et l’on se résigne alors à dire : « J’ai tout de même bien vécu... ». Mais en premier, le médecin doit déterminer le lieu d’attaque à réaliser : soit en engourdissant le mal avec des produits chimiques, soit recourir à la chirurgie. Il doit être assuré et rassurant. Et toujours, il est question de fatalité si l’on ne suit pas sa prescription.

Puis, pour être plus crédibles, ils ont utilisé leur génie créateur pour inventer des appareils bien compliqués. Tout comme le théâtre de l’époque requérait de beaux et minutieux décors, et de nombreux accessoires pour envoûter les spectateurs, les docteurs déploient leurs instruments pour illusionner de la certitude absolue de leurs diagnostics.

Tous les pions des Autorités (politiques et religieuses) se sont vus attribuer des vêtements d’apparat pour que le peuple les distingue facilement et pour attirer le respect (pour ne pas dire la vénération). C’est une vraie pièce de théâtre tout cela, et ainsi, il faut en plus des costumes, des accessoires. C’est la dextérité de la manipulation des accessoires qui rend l’acteur crédible !

Prenons juste comme exemple le thermomètre pour calibrer la température interne. Pourquoi avoir besoin d’un thermomètre pour savoir que l’on a de la fièvre ? Combien de fois vous saviez-vous fiévreux et que vous avez tout de même consulté un thermomètre ? Ridicule non ? Oh, c’est vrai, on a établi la limite dangereuse. Au-delà de tel degré, les cellules du cerveau grillent ! C’est la mort ! Bien entendu, simplement parce qu’on a simplement pas compris le principe de surfermentation qui élève la température interne... car, elle n’était plus présente dans les cadavres étudiés minutieusement. C’est ainsi que Louis Kuhne en 1893 affirmait que dès le début de la fièvre (précédée d’un sentiment de froid), il fallait refroidir le foyer de la chaleur. Ceci se réalisait tout naturellement par la pratique de bains de siège froid (voir l’article). La température ne peut s’élever dangereusement que si le corps ne parvient pas à transpirer, c’est comme la valve de l’autocuiseur. En cas de fièvre, la médecine s’intéresse qu’au chiffre !!!... pour ensuite vite prescrire un produit chimique pour l’abaisser, soit stopper un processus naturel de guérison en cours.

L’on prend la température des patients que depuis le 18e siècle. Jusqu’à milieu du 19e siècle, la médecine considérait la fièvre comme une maladie. Les premiers thermomètres médicaux prenaient 20 minutes à se stabiliser... fallait vraiment être patient. Le thermomètre à mercure, interdit maintenant, fut utilisé durant plus de 100 ans. À présent, il y a l’électronique qui envahit le marché.

La fièvre n’est à présent qu’un symptôme. Et ce que la médecine n’a pas encore réalisé est que toutes les maladies débutent par une fièvre ! Toutes les maladies ne sont possibles que par la présence de substances étrangères dans l’organisme, plus leur nombre est élevé, plus leur présence est ancienne, plus grave ou périlleuse sera la maladie. Les substances déposées dans le corps s’altèrent, fermentent et sont portées dans tout le corps par la fermentation. La fermentation produit de la chaleur et nous sentons une élévation de la température à l’intérieur.

Et le bijou de la « science » médicale est le stéthoscope ! On veut entendre les bruits à l’intérieur! Comme si le voyeur-docteur pouvait épier les complots des bactéries et virus.

Juste à se le pendre au cou donne de la prestance... un vrai accessoire de théâtre magistralement bien publicisé!

L’inventeur du stéthoscope, René Laennec (1781-1826), fut certainement inspiré par la répugnance des odeurs corporelles, l’hygiène n’étant pas très pratiquée à l’époque. Avant 1816, l’unique façon pour un médecin d’entendre les bruits du coeur et des poumons était, tel que décrit par Hippocrate, en posant l’oreille sur la poitrine du patient (au grand bonheur d’avoir régulièrement une poitrine corpulente). Il est un peu ironique que Laennec est décédé, à l’âge de 45 ans, de phtisie... un homme qui a passé la plus grande partie de sa vie à étudier les maladies pulmonaires...

Au 21e siècle, nous avons, pour 360$, le stéthoscope Bluetooth !!! Il permet entre autres choses d’enregistrer les sons pour les réécouter ! La grande utilité de cette invention technologique est de partager les sons avec un collègue pour avoir son avis. Dans une décennie, il indiquera les médicaments à prescrire ;-))

Associée au stéthoscope, le professeur de Laennec, Jean Nicolas Corvisant, fut célèbre par sa technique de percussion... qui aidait à diagnostiquer les désordres pulmonaires... Un vrai accordeur de piano ! Technique encore pratiquée de nos jours ! Le principe étant que le son voyage mieux au travers les liquides... ce qui se produit lors d’une pneumonie (humide). Alors que l’asthme (sec) produit un son creux. Toujours même tactique : trouver une justification « scientifique » à étiqueter un état de surcharge pour avoir la permission légale de prescrire du chimique. Encore un diagnostic établi trop tard... il fallait agir bien avant que l’eau arrive dans les poumons.

Le médecin devait transporter ses instruments, les pansements et les drogues dans un bagage spécial lorsqu’il allait visiter un patient à domicile. Ces bagages étaient reconnus par leur forme et attiraient l’attention, en particulier chez ceux qui étaient intéressés plus particulièrement par les opiacés.

S’intéressant au souffle utérin, Nauche invente en 1829 le métroscope pour ausculter au niveau du col. À voir l’instrument, l’on comprend que ça ne devait pas être une étude très confortable...

Puis, vient l’outil suprême, le microscope, qui, même de nos jours, joue un rôle très important. Ce vénérable instrument est une invention qui a fait totalement dérailler la médecine, tout en permettant la terrible révolution industrielle. C’est depuis cette dernière que la pollution a débuté ses ravages (dont le début par la pollution atmosphérique de la combustion du charbon). Les campagnards forcés de migrer à la ville pour s’entasser dans des taudis insalubres furent tous constamment malades. Le microscope servait à trouver des coupables « invisibles ».

Depuis que Pasteur a accusé les bacilles d’être la cause de toutes les maladies, les hommes de science ne se lassent pas de les rechercher. Le microscope électronique (150 000$) a multiplié les agents pathogènes potentiels de plusieurs millions. Là encore, c’est par pure ignorance du concept de terrain favorable à leur présence et leur prolifération. Mais, tout leur génie scientifique ne pouvait pas analyser cela sur les cadavres !!! Car ces bacilles se foutent que vous soyez vivant ou mort, ils ont un travail à faire, soit décomposer la matière inutile, inerte. Et c’est même pire lorsque la vie s’est retirée du corps, car il n’y a plus l’Énergie vitale pour déranger les bactéries à l’œuvre.

Les gens s’empiffrent quotidiennement de cochonneries alimentaires, souffrent... et la médecine cherche au microscope des coupables à enrayer... pour que les patients continuent de se goinfrer d’aliments industriels... Si l’on détruisait tous les microscopes, ces laborantins fous ne pourraient plus concocter des poisons de médicaments... et l’on se tournerait peut-être enfin vers la prévention des états maladifs.

Le diagnostic du médecin fragmente le corps humain : on analyse et détermine l’état de ses composantes indépendamment. Il ne voit jamais la disposition générale du corps, sa vitalité, et s’il y touche dans son diagnostic, ce n’est que par une perspicacité subjective, ou par le témoignage du patient. Faites-vous examiner par plusieurs médecins, et vous verrez bien les conclusions différentes qu’ils émettront.

Les médecins ont toujours été exaspérés face à la détermination du mal, à leur incertitude dans le diagnostic. Il n’y a rien d’étonnant qu’ils abandonnent leur expertise à des analyses de laboratoires : on cherche des bibittes microscopiques depuis Pasteur ! Et surtout, ne videz pas votre poubelle, le Roi ne veut pas.

Ainsi, les médecins s’assurent de la constance de leur clientèle... qui ne cesse de perpétuer leurs dérogations aux Lois naturelles.

Le diagnostic de la médecine est sans valeur, puisqu’il ne cherche pas les causes, mais est orienté vers les solutions (lucratives). De plus, il se fait alors que l’état maladif est déjà trop avancé. La Médecine devrait être en premier occupée à prévenir la formation de l’état maladif. Une maladie, ça se développe toujours, ça l’évolue lentement, elle n’arrive jamais soudainement. Si l’on « tombe soudainement malade », c’est que l’on est ignorant du processus du développement de toutes les maladies.

( article : DIAGNOSTICS FATALISTES )
( eBook : CODEX MORBUS )
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