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VIVRE CONSCIEMMENT

Ce texte fut publié dans le eZine PeupleConnscient #004


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ÉTAT MALADIF / DIAGNOSTIC

Dans le règne animal, dans le monde sensible, la survie est dirigée par la peur : la peur de la douleur, la peur de la mort. Les humains se sont civilisés que par la peur… car, un monde civilisé est nécessairement constitué de dirigeants et de dirigés, les seconds ayant peur des premiers. La peur des prédateurs est généralisée dans le règne animal dont nous faisons partie. Sauf qu’à notre époque, les humains sont leurs seuls prédateurs !

La Médecine s’est établie et s’est imposée par la peur.

Les noms de maladies n’ont que deux significations :

a) leur évolution morbide jusqu’à la mort;

b) leur association avec des remèdes (chimiques).

De nos jours, après des milliards de milliards investis en recherches, le Cancer est toujours synonyme de Mort. Un simple rhume peut se transformer en pneumonie, qui elle peut devenir atypique et mortelle. Une petite écharde dans le petit doigt peut dégénérer en tétanos… aussi mortel ! La varicelle, maladie infantile, peut elle aussi être mortelle !

Pour imposer des remèdes coûteux (frais ajoutés au prix de la consultation obligatoire pour avoir une prescription), l’on a publicisé tous les cas de dégénération de toutes les maladies, surtout les mortifères. Bref, les maladies sont définies par les syptômes, mais également par leur fatalité, leur pire action (évolution si non traitée) dans le corps humain. Ainsi, les malades se sentent obligés de consommer des poisons pharmaceutiques (qui ironiquement rendent malades ou tuent les personnes en santé qui les consomment).

Tous les diagnostics médicaux sont basés sur un éventuel fatalisme alarmisme (évolution critique ou risque d’évolution grave). Toutes les maladies, même pour un simple rhume, les médecins insistent tout de suite sur « les risques et complications ».

Les médecins prononcent des paroles pessimistes, défaitistes, dramatisantes, démoralisatrices, catastrophistes, etc. C’est ainsi que le monopole médical a institué son Pouvoir sur le peuple et les Dirigeants souffrants.

Dans les prescriptions médicales, il y a toujours en sous-entendu : « si vous ne traitez pas médicalement votre état actuel, vous risquez de… ».

C’est la même tactique frauduleuse que l’on utilise pour forcer l’inoculation de vaccins... comme prévention, pour éviter de possibles contagions futures...

Les efforts scientifiques considérables ainsi que la plupart des ressources sanitaires d’aujourd’hui sont axés sur le traitement des maladies, plutôt que sur leur prévention. C’est beaucoup plus lucratif ainsi.

Les médecins, par leur ignorance, sont de plus en plus enclins à déclarer ouvertement des « condamnations à mort »... toujours basées sur une incertitude. Aucun diagnostic médical n’est certain.

L’on est affublé d’une maladie incurable lorsque notre médecin ne connaît plus de médicaments ou de chirurgies à nous faire essayer. C’est l’ultime déresponsabilité d’un médecin ignorant.

Toute cette magouille médicale de flou scientifique n’est que pour protéger l’Économie... ce sont les mêmes actionnaires et les mêmes banquiers qui dirigent l’industrie pharmaceutique et l’industrie agroalimentaire...

Lorsqu’un patient consulte un médecin pour de violents vomissements après un repas copieux par exemple, ce dernier pense tout de suite en fonction d’une gastrite à soigner. La qualité des aliments ni leur quantité ne sont pas accusées... et le patient poursuit ses erreurs alimentaires et reviendra certainement prochainement pour la même « maladie ». Le docteur en Médecine ne fait que répéter ce qu’il a mémorisé de ses professeurs et de ses lectures médicales (publiées par la Pharmaceutique).

Toute cette magouille commerciale médicale n’est établie que sur une mauvaise définition et une très mauvaise compréhension de la maladie.

En regardant la maladie (l’expression d’un état maladif progressivement établi) de manière négative, l’on sème la peur, l’on dramatise la situation et l’on oblige les malades à s’intoxiquer encore plus (pour ne faire disparaître que les symptômes et l’on crie à la guérison).

Le médecin praticien apprend à l’École la pratique de la médecine sur des cas que plus tard, il ne traitera même pas, mais les adressera au domaine spécialisé. Il apprend ainsi ce qu’il ne fera pas. Il n’apprend qu’à vendre la maladie.

S’il est convaincu à plus de 50% de son diagnostic, il prescrit des médicaments; en dessous, il réfère son patient à un collègue spécialiste. La spécialisation est une autre magouille médicale pour que les patients ne réalisent pas l’ignorance de ceux qui PRATIQUENT la Médecine.

Le corps humain n’a pour réagir aux innombrables agressions pathogènes qu’un nombre relativement modeste de troubles et de signes de maladie perceptibles. C’est par ces symptômes et syndromes pathognomoniques que les médecins se permettent de déterminer les maladies. Et les situations où cela peut être exprimé sans équivoque sont extrêmement rares. Il n’y a pas deux organismes humains qui réagit exactement de la même manière... tout simplement parce que les intoxications chez deux personnes ne peuvent être identiques, ni l’état de leurs organes ni leur niveau de vitalité.

En médecine praticienne, ce qui importe, c’est moins la désignation que le médecin choisit dans chaque cas particulier que l’appréciation décisive portant sur l’ensemble de la situation diagnostique... basée que sur la recherche d’un coupable... généralement INVISIBLE.

Les médecins ne font qu’exprimer leurs réflexions sur ce qui lui a été indiqué et ce qu’ils auront décelé. Mais, refusant d’imputer la cause de toutes les maladies à l’intoxication progressive du corps (la présence de substances étrangères), s’ouvre la voie à l’incertitude diagnostique.

Les « causes » qu’affirme la Médecine
sont toujours fausses et ne visent
qu’à faire la relation directe
avec un traitement médicamenteux ou chirurgical.

Il y a donc lieu d’évoquer le « risque » dans toute consultation médicale. Risque de se tromper dans le diagnostic bien entendu... Mais, un médecin se trompe toujours, car il ne sait pas que ses patients ne sont malades que parce qu’ils se sont intoxiqués... et qu’il faut simplement qu’ils se détoxiquent (mais, ce n’est pas payant).

Les gens consultent un médecin au moindre petit bobo, les urgences débordent partout... partout en Médecine, il y a des listes d’attente... Pourtant, la Médecine devrait bien savoir que durant toute attente, l’état maladif empire, les micro-organismes pathogènes ne prennent pas de vacances ou de ticket modérateur.

Une fois en consultation, les médecins font peur aux patients en évoquant l’évolution dangereuse possible... alors qu’il les a fait attendre plusieurs jours ou plusieurs semaines avant de les voir... Tout simplement, parce que les médecins évitent les cas « graves », demandant un diagnostic « grave », juste et rapide (car, ils doutent toujours d’eux)... ce qu’ils savent éviter par la simple pratique de diriger les patients vers les urgences !

En médecine praticienne, comme d’ailleurs dans la médecine en général, le risque principal consiste dans le fait de ne pas reconnaître à temps l’évolution critique d’une maladie. Et une autre chose qui est évidente, c’est que la proximité d’autres malades ne peut qu’empirer l’état maladif, donc d’accélérer la dégénération de notre état maladif. Et les hôpitaux hermétiques (air recyclé) sont les meilleurs endroits pour les contagions (ainsi que les transfusions sanguines).


Diagnostic Positif

En regardant la maladie de manière positive (tentative de purification), l’on sème l’espoir par un diagnostic positif, encourageant; l’on dédramatise la situation et l’on ne fait qu’assister l’organisme (la Nature) dans son processus de guérison naturelle.

Lorsque les substances intoxicantes sont évacuées, les symptômes disparaissent tout simplement. Ce n’est pas les symptômes qu’il faut chercher à faire disparaître (ou engourdir), mais ce qui les cause. Et pour réussir cela, nul besoin de médicaments chimiques poison.

Demander de l’argent pour soigner un malade,
c’est un peu lui dire la bourse ou la vie.

– Alexandre Yersin

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