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Ce texte est extrait du eBook L'Alimentation Naturelle Idéale
selon la Néo-Naturo-Thérapie

VIVRE CONSCIEMMENT

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ALIMENTATION NATURELLE IDÉALE

La Volonté

Je considère important de s’attarder en premier sur la volonté, car sans elle, vous ne serez pas capable d’améliorer votre état de Santé, encore moins de corriger vos habitudes alimentaires passées et actuelles.

La volonté est la clef du succès, cela dans n’importe quel domaine. Pour que vous puissiez changer, il faut d’abord que vous le vouliez ! Il faut en premier accepter que le changement est nécessaire et bénéfique pour soi.

Bien entendu, tout changement positif fait sur soi affecte positivement tout notre entourage.

Le changement est immédiat, mais ce qui peut demander du temps est la décision de changer, puis son acceptation. Fumeurs, un jour ou l’autre, vous fumerez une dernière cigarette, cela peut être dès cet instant même, ou l’été prochain, ou le jour de votre mort. Un jour ou l’autre, le résultat sera le même, ce sera la dernière fois. Cela est pareil pour toutes vos mauvaises habitudes alimentaires.

Le changement se réalise
par une décision volontaire
prise dans un certain instant présent.

Et non, ce n’est pas plus facile de procéder par étapes, c’est tout le contraire. Ce n’est qu’une excuse de gens faibles… qui sont en réalité très intoxiqués et qui croient mériter la souffrance. Il y a plusieurs personnes qui radotent depuis 10 ans : « j’ai passé de deux paquets de cigarettes par jour à un ». Ce ne demeure que du rapiéçage mental qui ne règlera jamais le problème (et puis, une cigarette par jour est déjà trop). Ce n’est qu’une justification mentale à sa faiblesse de volonté... et l’on repousse toujours LA décision.

Aucun produit ne devrait nous contrôler. C’est tout de même un choix conscient de porter quelque chose à sa bouche, c’est un acte volontaire.

Oui, nous avons souvent malheureusement été éduqués erronément en ce qui concerne la façon de nous alimenter, par le gavage pratiqué par nos mères (pour nous forcer, selon leur croyance, à être en santé).

Nous devons jusqu’à une certaine limite subir les pollutions de notre environnement, mais nous pouvons contrôler les pollutions causées par notre alimentation. Et même pour l’environnement, nous pouvons également décider de déménager dans un endroit plus écologique et plus sain.

Il faut que chacun devienne conscient de la valeur de la puissance de la volonté. Les gens qui se plaignent, qui critiquent sans cesse les autres, n’ont tout simplement pas de volonté. C’est beaucoup plus facile d’accuser les autres que de changer soi-même. Encore une fois, c’est à cause de l’intoxication physique qui affecte le cerveau. Mais, ne voir que les défauts chez les autres ne nous permet pas d’évoluer, de nous améliorer, cela ne nous permet que de continuer à nous vautrer dans notre fange.

Se dispenser de l’effort

La base de notre société –ou plutôt son sommet– est constituée de quelques individus qui ont choisi de se dispenser de l’effort, pour tout faire assumer par le prochain (sous sa domination). Les Autorités ont toujours manipulé le peuple pour qu’il subvienne à leur existence luxuriante (et vivant au-dessus des lois). C’est la condamnation pour les deux parties : les citoyens & les pions du Pouvoir sont esclaves, et les Dirigeants n’évoluent pas (et souillent leur âme).

Se dispenser de l’effort, que le prochain assumera, c’est se condamner à la médiocrité, c’est affaiblir son Être, c’est la dégradation physique et morale. Nous ne pouvons pas évoluer sans devoir faire des efforts.

L’évolution passe toujours par le changement, et le changement débute toujours par une décision consciente.

Intrinsèque contre extrinsèque

La volonté intrinsèque vient de l’intérieur, c’est cette force qui nous permet d’agir librement et surtout consciemment. La plupart du temps, elle est requise pour agir contre les directives des volontés extrinsèques.

La volonté extrinsèque vient de l’extérieur, c’est la voix de diverses Autorités qui veulent dicter notre conduite, notre travail, notre morale, nos amours, et bien entendu, notre alimentation (car, c’est la base de notre existence terrestre –et sociale)... C’est le patron qui impose un échéancier, le proprio qui veut son loyer avant la fin de la semaine, pas de relations sexuelles avant le mariage, il faut prier à telle heure précise du jour... L’Éducation sert en premier, et cela dès son invention, à suivre docilement le troupeau, à nous programmer de suivre docilement les ordres de nos supérieurs tout au long de notre vie.

L’on nous impose des impératifs très souvent sans aucune autre forme d’explication : c’est une coutume, une tradition, une règle, une loi, un guide, et même un livre sacré... un point c’est tout. Et cela est parfois involontaire, comme notre apprentissage de la nourriture, copié de celui de notre mère bien-aimée, qui elle a copié celui de sa mère et de sa grand-mère (en plus des pubs télé...).

Pour que notre volonté intérieure s’impose, il faut en premier que nous déterminions ce que notre réalité devrait être (idéalement). Cette vision est souvent déclenchée par un idéal, par un modèle que nous avons à découvrir.

Plus notre croyance que ce nouvel idéal est possible pour nous, plus grande sera notre volonté, plus rapide sera sa matérialisation. Tout doute réduit la volonté, la détruit même.

N’oubliez pas, la volonté extrinsèque est très puissante... et est généralement opposée aux changements personnels souhaités (car elle veut en premier que l’on demeure dans le troupeau économique). L’autre objectif de l’Éducation populaire est de nous faire douter de nous-mêmes.

Justifier son présent

C’est fou de voir toutes les tactiques mentales que les humains utilisent pour repousser le changement. Les gens n’arrêtent pas de se plaindre, de critiquer, d’accuser un agent extérieur de la responsabilité de leurs petits malheurs... mais veulent poursuivre leurs petits plaisirs malsains. C’est toujours la faute de quelqu’un d’autre. Réalisez combien les gens justifient toujours leurs actes ou leur inactivité par des affirmations absurdes. Nous retenons toujours que les croyances, les preuves, les données qui nous permettent de justifier notre présent, surtout s’il est erroné.

Les propos du mental

Les propos populaires du mental sont souvent :
- cela fonctionne très bien comme cela
- cela fonctionne suffisamment bien comme cela
- oui, mais, « machin » le fait aussi
- ça toujours été ainsi, alors pourquoi changer ?
- ça sera toujours le temps de changer s’il le faut
- si ce n’était pas bon, le gouvernement ne le permettrait pas

Les gens ont tendance à rester dans la routine, à poursuivre ce qu’ils savent faire, à reproduire ce qu’on leur a appris, à copier les voisins (ou les artistes ou les sportifs...) et renoncent de ce fait à évoluer ou à changer.

C’est le principe même du système d’éducation depuis Charlemagne !

La résistance au changement

Étymologiquement, résistance a son origine latine vers 1240, resitere, signifiant s’arrêter, résister.

En Physique, le mot résistance désigne l’opposition à une action ou à un mouvement.

En sciences humaines, le terme résistance prend une connotation négative : refus d’obéir, désobéissance, opposition, rébellion… c’est une question de réaction à l’influence. Dans le contexte organisationnel de nos sociétés modernes, la résistance est synonyme de blocage, de frein, d’obstacle à la mise en place d’une nouvelle organisation.

En électricité/électronique, une résistance résiste au passage d’un courant électrique, le ralentit.

La résistance au changement est surtout prononcée dans le milieu de l’Éducation. Un exemple, il a fallu plus de 50 ans pour que les théories d’Einstein soient enseignées à l’université. Les enseignants ont consacré plusieurs années à leur formation, soit la mémorisation de connaissances du passé. Cela est une tâche ardue. Le changement signifie pour eux un nouvel apprentissage, et souvent le reniement de ce qu’ils ont toujours cru et enseigné… le changement impliquerait mentalement un reniement de leur propre personne (qui est totalement basée sur leur formation académique).

La résistance au changement est liée à une peur de l’inconnu. Cela est surtout vrai au niveau de ne pas être assurés que notre changement (alimentaire ou autres) provoquera nécessairement une amélioration de notre état (physique ou mental). Entre la probabilité incertaine d’une amélioration et le statu quo, l’on préfère généralement l’inertie.

Nous nous sommes tous enlisés dans un train-train quotidien, qui même si nous expérimentons des malaises fréquents, il demeure tout de même rassurant (et confortable).

Un changement de forme ou de fond

C’est la tactique de tous les Pions du Pouvoir : simuler un certain changement (à l’opposer de stimuler) pour perpétuer une erreur (qui permettait d’engranger des fortunes).

Prenons par exemple les céréales (féculents). Elles sont toutes indigestes, car non destinées à l’espèce humaine (ne respecte pas l’instinct alimentaire, et qui n’a pas de gésier). Au lieu d’interdire la consommation de céréales (ce qui ferait écrouler l’économie mondiale et médicale, car énormément moins de maladies), l’on met sur le marché des produits sans gluten (parce que ce pauvre composant a été choisi comme étant le grand coupable des réactions allergènes).

L’on fait de même à présent avec le lactose que l’on retire du lait de vache. Donc, au lieu d’interdire radicalement un produit nocif pour la santé et de reconnaître l’erreur poursuivie durant plusieurs siècles, l’on tente tout simplement de trouver les composantes du dit produit qui génèrent des réactions négatives.

Les gouvernements sont également habiles à ne changer que la forme lorsqu’il y a trop de contestations d’une loi.

Tous les administrateurs, de quelconque organisation, sont mis en place pour agir comme freins au changement. Le but de toute Autorité (et par conséquent de ses Pions) est de contrôler au maximum ses sujets. Ainsi, le système éducationnel a toujours servi à formater l’ensemble des sujets pour produire une régularité dans la société à diriger. Idem pour le rôle des religions. C’est plus facile de contrôler (manipuler) les gens lorsqu’on connaît leurs croyances ! C’est également le principe de l’éducation des enfants réalisés par leurs parents. L’Éducation force nos habitudes de vie (dont nos habitudes de penser).

Bien entendu, la résistance au changement repose sur l’ignorance ou le refus d’acquérir de nouvelles connaissances (peur du changement). Notre éducation a tellement été traumatisante qu’une fois rendus adultes et responsables d’une future éducation, réapprendre semble être une chose ardue et une expérience déplaisante.

L’adoption de nouveautés consiste à modifier notre comportement actuel, mais en premier, il faut accepter notre comportement passé erroné. Très souvent, cela implique que nous devons renier certaines de nos idées... nous devons accepter que nous étions dans l’erreur. Et cela, c’est très difficile pour la majorité.

Le changement requiert une présence d’esprit à tous nos faits et gestes… alors que le mental préfère juste être diverti sensoriellement. Et puis, notre éducation est totalement basée sur la routine, sur des habitudes de vie imposées : le réveil-matin, manger trois repas à heures fixes, les horaires des autobus et des trains, écouter le bulletin de nouvelles... La plupart des gens font des choses dont ils ignorent la raison : ils vivent sur le pilote automatique. Le statu quo n’est autre chose qu’une peur devant l’ampleur de la tâche de changer.

Nous avons peur de perdre au lieu de nous concentrer sur ce que nous allons acquérir ou améliorer.

La peur de l’inconnu

Nous accumulons tous un bagage de nos expériences passées, et c’est rassurant. Tous ces enregistrements de nos perceptions sensorielles nous servent de références. Nous savons presque toujours ce qu’il faut faire en telle ou telle situation, il nous suffit de copier un scénario déjà visionné (et pas nécessairement vécu) et mémorisé. Tout ce qui survient durant notre existence est enregistré dans notre mémoire à différent niveau (celui-ci dépend de l’intensité émotive de l’évènement... vécu ou observé).

Le changement radical de nos habitudes de vie renferme une part d’inconnu, surtout au niveau des autres : “mais que va dire ma mère ?... que va penser mon mari ?... que va dire mon patron ?… comment vont réagir mes enfants ?...”. La majorité d’entre nous vivons pour satisfaire les autres, en particulier nos parents, nos amis et notre conjoint. Ce sont tous des sources « d’amour » (recevoir de l’attention) que nous ne voulons pas perdre (ni décevoir).

La crainte du changement est liée à l’appréhension du jugement négatif des autres. Elle est également liée à la crainte de ne plus faire partie de tel ou tel groupe professionnel ou amical. C’est le cas d’un converti végétarien ou pire, un nouvellement converti au crudivorisme : il s’avère une tâche ardue que de justifier socialement une nouvelle pratique alimentaire (ou religieuse, ou politique)… ce qu’il est possible de faire que par l’apprentissage de nouvelles connaissances (idéalement universelles), incluant l’utilisation des répliques les plus usitées pour contrer les commentaires négatifs et même apeurants (tu vas dépérir, tu vas avoir des carences, mais où vas-tu prendre tes protéines…?).

Le fait de ne plus avoir de référent provoque le vertige. Nos expériences vécues nous servent comme réparties devant la critique d’autrui. Alors, dans une nouvelle expérience de vie, l’on se sent démuni et fragile. Nous avons tous la critique facile lorsque face au changement, il vous faut donc être prêt à devoir lutter contre les propos décourageants des autres. C’est votre bien qui importe en premier, pas celui des autres.

le changement

Du latin cambiare, changement signifie échanger, substituer une chose à une autre. En premier, il faut comprendre que le changement requiert de bonnes raisons pour se faire. En ce qui concerne notre Alimentation, voulons-nous changer pour être en Santé ou pour juste être moins malades ?

Toutes les nouvelles approches alimentaires et thérapeutiques sont basées sur le deuxième choix : changer pour avoir moins de douleurs (et en majorité, pour perdre du poids... pour des raisons de santé ou d’esthétique). Ceci, simplement parce que très rares sont ceux et celles qui recherchent les vraies causes des états maladifs.

Ce que les gens considèrent principalement face aux changements sont les bouleversements de l’ordre établi qu’ils pourraient provoquer. Si l’on change nos habitudes et que nous sommes mieux, notre entourage sera forcé de le faire également... ou sera obligé de s’éloigner de nous. Nous ne pouvons tout simplement pas fréquenter une personne qui connaît et expérimente une pratique qui élimine nos douleurs, mais que l’on refuse de suivre (par manque de volonté, par manque de motivation, mais surtout pour nourrir notre pulsion de mort inconsciente).

Pour changer, il faut savoir, il faut découvrir de nouvelles connaissances qui justifient le changement d’habitudes. Il faut faire preuve de bon sens et de réflexion.

Pour changer, il faut comprendre, surtout si l’on veut que le changement soit permanent. Et pour comprendre, il faut se référer sur les Vérités de base de l’existence du vivant. Nous ne sommes plus des produits de laboratoire et la Nature est là pour supporter notre existence, comme pour tous les êtres vivants.

il faut croire que l’on mérite mieux

C’est ici que bute la majorité des gens. Généralement, l’entourage ne nous encourage rarement au changement, chacun a tendance à tout de suite voir les points négatifs, les impossibilités, les obstacles... et particulièrement... notre manque d’expérience, notre manque de savoir, notre absence de diplômes, etc. Pourtant, il est aussi facile de parler en positif et d’encourager que de parler en négatif et de décourager.

Nous bloquons nous-mêmes la réception de notre Bien en doutant de notre Droit à recevoir, à être récompensé, à avoir du succès. Nous ne pouvons recevoir qu’au niveau que l’on croit possible et acceptable (et cela est en fonction de nos pensées face à nous-mêmes, face à notre intégrité).

Nous matérialisons ce que nous croyons sincèrement mériter. Par exemple, peu importe les affirmations, les visualisations, vous ne serez jamais riche et prospère si vous ne croyez pas sincèrement que vous le méritez.

le refus de changer masque des peurs

La plus grande peur qui repousse le changement est la peur de perdre quelque chose ou quelqu’un. Cela peut être un travail, un ami, le conjoint, un confort, une sécurité matérielle, une fortune, des biens précieux... C’est par nos possessions que nous nous sentons rassurés dans notre réalité frustrante et souvent douloureuse. L’humain se rassure en accumulant des biens matériels, même s’ils sont reconnus comme éphémères.

Il y a bien entendu aussi la peur d’éprouver un mal (souffrance), plus important encore que celui que vous vivez dans le moment. Le choix qui semble alors évident est de préférer de vous accommoder de votre « inconfort » actuel, où demeure une source assurée de plaisirs, aussi minime soit-elle. Nous ne réalisons pas les désagréments physiques futurs lors de nos prises alimentaires indigestes (mais savoureuses).

Pour avoir la volonté de changer, il faut donc trouver une source de plaisirs plus grands que ceux actuels. Et c’est sur ce principe que sont publiés massivement les livres de recettes végétariennes : en suivant des recettes, l’on tente de reproduire les textures et les goûts des aliments qui nous étaient si chers (et nocifs).

Tout le monde a raison... en fonction de leur réalité propre. Chacun collectionne des références, des explications... toujours dans le but de justifier ses actes, sa réalité (qui est toujours limitative et frustrante).

Pour développer votre volonté, ou pour la laisser s’exprimer, il ne faut pas tenir compte des opinions des gens autour de vous. Je ne dis pas qu’il n’y a aucun d’entre eux qui ne sont pas des personnes ressources et qu’il vous serait sage d’écouter. C’est simplement qu’en général, dans notre société, votre entourage ne veut pas que vous changiez, surtout pour le mieux.

Pourquoi cela ? Simplement parce que vos parents, vos amis, vos collègues de travail seraient obligés de changer eux aussi.

Si votre asthme disparaît après que vous ayez éliminé les céréales et les produits laitiers de votre diète, tous les asthmatiques que vous connaissez se sentiront obligés de le faire, car ils seront alors confrontés enfin à la vraie cause de leur souffrance. La majorité d’entre eux préfèreront se distancer de vous et continuer leurs consommations (incluant leur panoplie de médicaments), au lieu de devoir se compliquer l’existence en se privant de tous leurs aliments préférés, souvent consommés depuis leur tendre enfance. De toute façon, vous ne réussirez jamais à les convaincre de changer.

Fixez-vous des étapes intermédiaires

Se fixer des étapes intermédiaires a des aspects positifs et négatifs. Plus les périodes de transition sont longues, plus les risques d’échecs sont grands, plus les souffrances sont importantes. C’est le principe du sparadrap à ôter.

Si vous choisissez la pratique d’étapes intermédiaires, vous aurez énormément moins de chance de réussir à atteindre le but souhaité. Les tentations « du mal » sont très puissantes, car omniprésentes dans notre réalité. Lorsque vous savez que vous devez abandonner la consommation d’un aliment nocif, pourquoi ne pas le faire dès maintenant et de façon permanente ? Lorsqu’il est temps de se détoxiquer, l’on a tendance à affirmer « il faut être doux avec soi-même »... alors que ça fait plusieurs décennies que l’on accepte d’être agressif envers nous-mêmes en acceptant de s’intoxiquer par des produits alimentaires industriels.

Lorsque vous avez reconnu qu’un aliment est nocif, ce n’est pas en réduisant progressivement ses portions que vous réussirez à l’éliminer facilement de votre réalité. Car, à chacune de ses prises alimentaires (même réduites), une petite voix vous martèle négativement...

Être lucide

Pour changer, il est important d’avoir une vision très claire de la situation dans laquelle vous vous trouvez. Et cette vision est encore plus importante si vous vous êtes instruit des causes responsables de votre état actuel. C’est intrinsèque en nous, à chaque instant, chacune de nos cellules sait ce qu’il doit être fait pour améliorer la situation. Il faut réaliser que le processus de guérison est en action de façon permanente.

L’un des problèmes qui embrouillent notre lucidité est que nous avons été élevés à toujours accuser une cause extérieure pour nos malaises intérieurs. Il faut que vous appreniez surtout les causes réelles responsables de votre mal-être. Car, c’est bien parce que vous aviez un certain mal-être que vous avez été attirés par la lecture d’une publication comme celle-ci.

Connais-toi toi-même
Ah ! pas encore cette maxime !

L’on crédite souvent Socrate pour ce judicieux et nébuleux conseil. Selon le célèbre philosophe, chacun de nous dispose du Savoir en lui-même, il suffit de se les rappeler. La Connaissance est immanente à l’être humain, et non extérieure. La Sagesse consiste à apprendre à se ressouvenir, à découvrir les Vérités que nous avons en nous. La Philosophie ne désigne pas l’acquisition d’un savoir, mais une manière de s’interroger, de se mettre en question.

Comme tous les êtres vivants, toutes nos composantes savent comment fonctionner de manière parfaite, mais elles sont dépendantes de nos choix alimentaires et de nos pensées (les deux principaux perturbateurs de notre état de santé).

L’injonction de Socrate était en son temps justifiée, car de tout évènement heureux ou malheureux, un dieu en était responsable. La mythologie régnait à son époque. Les humains oubliaient de se mettre en cause et n’acceptaient pas la responsabilité de leur état. Mais, l’humanité a quitté la mythologie pour s’enliser pendant les siècles suivants dans la croyance naïve des vérités et des règles de conduite dictées par les seuls textes sacrés (pourtant tous écrits, retranscrits et traduits de mains d’hommes !!!).

L’incitation à s’interroger sur soi-même ne s’impose pas moins aux temps modernes. Les fanatismes religieux persistent, et de plus les esprits accaparés par la Science et par la Technologie négligent la réflexion sur la condition humaine. Sans compter toutes ces pertes de temps à admirer les sports professionnels, et à se faire divertir et programmer par les médias.

Ce n’est pas une introspection narcissique et égotiste qui est recommandée, mais c’est un programme de vie morale. Chaque humain doit se découvrir lui-même, prendre conscience de ses idées, de ses capacités, pour ensuite en faire I’examen critique et voir si sa pensée s’accorde ou non avec son action et inversement.

En réalité, c’est surtout l’inverse qui compte : il faut toujours agir selon nos croyances. Il y a toujours une « pénalité » lorsqu’on agit en contradiction avec une croyance. Non pas qu’elle nous vient d’une entité extérieure, mais de notre intégrité bafouée ou plutôt de notre propre culpabilité. Il nous faut accepter de changer de croyances ou bien nous discipliner à agir selon ce qu’on croit juste et bon pour nous (et pour les autres). C’est notre organisme qui devrait nous dicter chaque jour la liste d’aliments bénéfiques requis.

Gautama ou Bouddha (l’illuminé) déclara :
Par soi-même, en vérité, on fait le mal.
Par soi-même, on est souillé.
Par soi-même, on évite le mal.
Par soi-même, en vérité, on est purifié.

Pureté et impureté sont personnelles, nul ne peut purifier autrui.

Cette citation est très importante, car elle insiste sur le fait d’accepter notre entière responsabilité, soit pour notre état maladif, soit pour notre état de santé. Personne ne peut nous guérir, surtout pas un diplômé d’une institution sous la gouverne de la Pharmaceutique et de l’industrie alimentaire. Par soi-même on fait le mal, notamment en acceptant de manger ce dont l’on sait dommageable pour notre système digestif.

Connais-toi toi-même est surtout et avant tout une question de connaître comment fonctionne le pouvoir mental et le pouvoir d’attraction dans le monde matériel. C’est par notre pensée que nous élaborons notre existence, que nous attirons à soi toutes les personnes et les objets utiles à notre évolution, à notre perfectionnement, à notre libération de manipulations extérieures. Plus nous sommes intègres, plus notre existence est plaisante, moins de souffrances il y a (moins d’accidents, moins de maladies).

Nous ne sommes pas tous identiques, surtout que nous n’avons pas tous le système digestif dans le même état. Il faut apprendre à se connaître, ses forces et ses faiblesses. Nous avons tous des points à renforcer et d’autres à tempérer ou à régler. Nous devons tous réaliser un redressement alimentaire, peu importe notre état actuel, peu importe notre expérience diététique. Il faut consciemment éviter tout ce qui risquerait d’aggraver notre état et s’appliquer à établir notre parfait réglage corporel et mental.

Nous sommes tous notre meilleur médecin, peu importe nos connaissances scientifiques. Il suffit d’observer au quotidien ses réactions physiologiques.

les questions salvatrices
« Est-ce que ceci va améliorer mon état de Santé ? »
« Est-ce vraiment indispensable pour mon organisme ? »

cesser de vivre en automate

Jusqu’à présent, la société a dirigé la majorité de nos décisions et de nos actions... et cela fait partie du « connais-toi toi-même ». C’est le premier fait à reconnaître.

Nous fumes dirigés vers des déboires et des souffrances par une existence basée sur l’esclavage économique et le commerce de la maladie. Notre existence est inconsciente et routinière et nos plaisirs sont artificiels et éphémères. Il faut reconnaître nos dépendances au chimique pour entreprendre une détoxication salvatrice, le seul remède naturel pour favoriser notre épanouissement. Pour devenir conscient, l’on doit commencer par apprendre à vivre sainement.

Nous ne pouvons nous sortir de l’ornière de la maladie qu’en comprenant les immuables principes naturels qui régissent tous les organismes vivants.

Il faut cesser de se reposer sur notre ignorance pour justifier notre servitude.

sans passion nulle volonté, nul bien-être

Si vous n’avez pas un but dans la vie, vous passerez votre vie ballottés par les volontés des autres, vous demeurerez esclaves volontaires, de petits robots programmés. Nous avons tous besoin de carottes pour nous faire avancer... la volonté vient de l’image des carottes que nous choisissons nous-mêmes. Sans but précis, il est impossible d’entretenir notre volonté et de provoquer le changement.

Il vous faut trouver au moins une passion, une certaine créativité valorisante et satisfaisante pour canaliser cette nouvelle Énergie libérée par votre changement positif de vie. C’est par la visualisation de scénarios positifs et passionnants que l’on se motive à changer. Si ça va si mal sur la planète, c’est que les gens sont mus par la peur au lieu de par la passion.

trouvez-vous des raisons de persévérer

Il ne faut pas vous concentrer sur ce que vous abandonnez, sur la négativité. Ce n’est pas vraiment la peur du cancer du poumon qui incite les fumeurs à cesser leur mauvaise habitude. Le changement par la peur est rarement permanent et cela attire des rechutes dès que nous nous sentons coupables de quelque chose (principe d’autopunition pour atténuer la punition divine).

Il faut vous concentrer sur le positif, sur tout ce que vous allez gagner : une meilleure santé, une plus grande vitalité, une plus belle physionomie, un plus grand rayonnement... une plus grande prospérité.

Même si les améliorations ne sont pas aussi rapides que vous le souhaiteriez, il faut se remémorer quotidiennement les raisons que vous avez pour persévérer dans l’expérience de vie de nouvelles pratiques, d’une nouvelle hygiène.

Ouvrez-vous aux heureux hasards de la vie. Vous attirez tout ce qui surgit dans votre réalité... en positif comme en négatif. Tout n’est qu’une question d’attitude, de qualité des pensées que vous entretenez.

Mes propos doivent donc servir à votre imagination pour visualiser des carottes, à leur donner une forme, une odeur, une saveur, des effets (physiologiques et mentales).

Vous êtes maîtres de votre réalité, mais vous avez tous besoin d’inspirations.

briser les routines

Suivre une routine, c’est vivre inconsciemment. La routine est l’antonyme du changement, c’est un obstacle au progrès. Pour retrouver le contrôle de notre pensée, il faut en premier pratiquer le contrôle de notre corps physique. C’est le but principal des arts et des sports : développer la maîtrise de nos membres, acquérir une dextérité. Et cette maîtrise s’acquiert en étant présente à chaque instant à nos gestes, à nos pensées.

Lorsque nous évoluons en terrain connu, notre existence est plutôt robotique. Alors que si nous sommes en pays inconnu, cela nous force à être plus présents dans l’instant, nos sens sont à l’affût de nouvelles fréquences à capter. Les routines provoquent la « somnolence ».

Au niveau du changement alimentaire, il faut en premier briser la routine qui programme à manger à heure fixe, même si l’organisme n’est pas dispos. Jeûner au moins une journée par semaine est une autre pratique très puissante, surtout qu’elle permet de dissiper la peur du manque alimentaire ou la peur des carences.

le principe du changement

Toutes nos actions et nos intentions sont dictées par deux principes :
- l’élimination du mal, de la souffrance, de la douleur
(Être);
- la recherche du plaisir
(Avoir).

Ce principe est celui à la base de TOUTES les philosophies et des sciences.

Les Humains ont étudié les manifestations matérielles pour en connaître les rouages, pour en prédire leurs évènements... dans le but de moins souffrir des caprices de Dame Nature... et de bénéficier de plus grandes périodes de jouissances sensorielles.

Tous les philosophes ont élaboré des systèmes pour déterminer ce qu’il était :
- préférable de faire (selon l’environnement/les ressources/l’époque),
- préférable d’acquérir (selon ses connaissances/talents/visions).

Être et Avoir.

Mais, depuis la révolution industrielle, les philosophes se sont faits tassés par les scientifiques, qui eux se basent sur des données, des équations, des analyses, des preuves, des statistiques, des tableurs, des routines informatiques... à comparer (ou opposer) aux idées, aux dissertations, aux discours... Mais les sciences ne peuvent pas détenir la Vérité de l’Être (Spirituel), car elles existent toutes aux dépens de l’économie (acquérir des Avoirs – Matériel). Les scientifiques (anciens ou modernes) ne peuvent exister sans l’aide de mécènes... qu’ils doivent absolument satisfaire par leurs recherches et découvertes... sous peur de perdre leur financement.

Les sciences ne cherchent pas le changement, elles cherchent à expliquer le passé et le présent pour être en mesure de reproduire plus facilement ce qui plaît aux Autorités et ce qui permet leur opulence (et d’augmenter leur Pouvoir). Tout au long de l’histoire des sciences, les changements scientifiques ont été très difficiles et plusieurs savants en ont même payé de leur vie.

la procrastination

Nous avons tous tendance à remettre au lendemain ce que l’on doit faire, par paresse, par négligence ou par manque d’intérêt. La procrastination consiste à repousser une action nécessaire au profit d’autres actions futiles (mais demandant un moindre effort). Par exemple, l’on s’écrase devant le téléviseur au lieu de faire le ménage ou de vider l’évier rempli de vaisselle.

Et la perpétuation d’actions futiles mène toujours à une frustration, à la culpabilité... qui conduit à un état maladif ou à un accident... et c’est malheureusement là, dans la souffrance, que la volonté de changer germe... mais, il est souvent trop tard, le moule est trop solide pour être cassé (ce qui survient naturellement lorsque le germe a développé de puissantes racines). Nous avons été éduqués à la tolérance, à accepter de subir des torts jusqu’à notre limite d’acceptation de la souffrance (pour expier nos péchés notamment).

S’il vous arrive un accident, c’est que vous faisiez des choses dont vous n’en étiez pas fiers. Aucun accident n’arrive par hasard. Les accidents surviennent souvent lorsque vous n’êtes pas à la bonne place, que vous avez refusé d’accomplir une certaine tâche... vous êtes tous simplement en désynchronisation avec votre Plan divin.

Pour changer quoi que ce soit dans notre réalité, il faut développer une certaine discipline et cela prend de la volonté et une ou plusieurs motivations. Mais, les motivations doivent venir de l’intérieur et non pas des autres. Accomplissez les tâches dès qu’elles vous apparaissent pour la simple satisfaction personnelle et non pas pour recevoir approbation et compliment d’autrui. Et plus vous êtes intègres avec vous-mêmes, avec vos croyances, plus l’existence vous récompensera.

Plus vous réalisez rapidement les tâches dont vous savez obligatoires, plus vous serez fiers de vous, plus vous serez vitalisés, plus vous serez confiant de mériter recevoir... de mériter la Santé.

vouloir quoi ?

Peut-être ce qu’il y a de plus difficile dans le développement de notre volonté est de trouver des motivations. Nos désirs, nos rêves sont pour la plupart artificiels et programmés par l’Économie. Nous pensons notamment que les biens matériels peuvent faciliter ou générer notre bonheur. C’est toujours l’Avoir qui prime sur l’Être.

Nous avons été éduqués, dès les premières années scolaires, à avancer en suivant les carottes que l’on nous place sous le nez. C’est à présent à chacun de nous de choisir nos propres carottes. Et pour cela, il faut établir des buts existentiels… et non pas des buts matériels (comme la richesse).

Vous le savez très bien, la Santé est le plus grand Bien. Et vivre en Santé devrait être la priorité de tous, peu importe les contraintes rencontrées, peu importe les efforts à faire.

Et notre santé dépend strictement de nos choix alimentaires.

le sucre

Je me dois de clore ce chapitre sur la volonté en parlant du sucre si populaire dans l’alimentation moderne (mais aussi imposé depuis plusieurs siècles).

Le sucre raffiné, présent dans presque tous les aliments industriels, se cristallise en petits cubes pour une raison. C’est sa structure moléculaire qui crée cette géométrie cubique. Les liens moléculaires sont très solides, même si le sucre donne l’apparence du contraire en se dissolvant rapidement dans les liquides.

Faites passer un rayon lumineux (laser) au travers de l’eau sucrée et la lumière sera diffusée. Normal puisque les ondes lumineuses frappent une multitude de petits cubes microscopiques (aux surfaces réfléchissantes).

Les molécules de sucre, une multitude d’obstacles, dévient donc les ondes.

C’est un peu comme si vous aviez plusieurs cubes de ciment fixes dans le lit d’une rivière. L’Énergie est déviée par la matière, et l’on constate facilement qu’il y a turbulence ondulatoire (diffusion).

D’ailleurs, selon ce principe de diffraction du sucre, on se sert d’un spectromètre pour déterminer la concentration en sucre (indispensable en apiculture et en acériculture). La lecture est réalisée grâce à la diffusion de la lumière qui est graduée dans la lunette. C’est un principe de physique : les ondes sont déviées par des obstacles (ou un champ magnétique). Il en est donc de même pour les ondes cérébrales.

Pour qu’une pensée soit portée à la conscience, il y a toute une série d’échanges tant biochimiques qu’ondulatoires. Le cerveau est largement irrigué de sang. Si ce dernier est concentré en sucre, de nombreuses molécules de sucre se déposent dans cet organe.

À tous les niveaux, les échanges et les déplacements de molécules (comme les neurotransmetteurs), tout comme les ondes, sont perturbés par ces nombreux obstacles. Par exemple, l’information transmise via les nerfs. La concentration est la faculté de maintenir la conscience fixée sur une idée.

Avoir de la volonté, c’est être capable de maintenir une idée. Pour cela, il ne doit pas y avoir d’obstacles. C’est le même principe de la loupe qui concentre les rayons du soleil au point d’enflammer un bout de bois. Si la loupe est très sale, il ne peut pas y avoir de concentration d’ondes. Si le cerveau est « sucré », l’on ne peut pas fixer sa volonté sur une idée.

Tout cela pour affirmer que le sucre détruit la volonté.

Les accros au sucre sont des rêveurs : ils rêvent de gagner à la loterie, de rencontrer l’âme soeur, de trouver un super emploi, d’avoir une idée de génie à commercialiser... Même s’ils ont cette idée, il leur sera très difficile de la matérialiser par manque de volonté.

( suite : LE TEMPS )
( eBook : L'ALIMENTATION NATURELLE IDÉALE )

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