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VIVRE CONSCIEMMENT

Ce texte est extrait du eBook L'Alimentation Naturelle Idéale
selon la Néo-Naturo-Thérapie

disponible Août 2017
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ALIMENTATION NATURELLE IDÉALE

La Sobriété

Rien de mieux pour présenter la sobriété que cette citation de Cornaro (1831) :

Presque toutes les maladies des hommes ne viennent
que de ce qu’on prend plus de nourriture que la nature n’en demande,
et que l’estomac n’en peut parfaitement digérer.

Il basait simplement la preuve de cette affirmation par le fait que la plupart des maux ne se guérissent que par évacuation. Pendant des milliers d’années, la Médecine cherchait à faire transpirer le corps, à le soulager par des purgatifs, des laxatifs, on appliquait des ventouses, des sangsues, l’on saignait… Les médecins ordonnaient l’abstinence, et prescrivaient un régime de vie très frugal. Les maux ne se guérissent généralement que par quelque chose de contraire à ce qui les a causés.

Dans la géhenne de la société actuelle, la majorité d’entre-vous, trop agités par vos préoccupations, se désintéresse de la sobriété. L’Économie nous force à l’intempérance. Il y a tellement de jouissances facilement à notre portée… en tout lieu, à toute heure du jour et de la nuit. La sobriété est une pratique hygiénique pour les personnes sérieuses et conscientes, pas pour les sybarites économiquement programmés.

La sobriété est la principale garantie de la santé; elle constitue le seul secret qu’il y ait pour vivre longtemps; elle fait les centenaires. Mais, dans ce monde débile, aux dirigeants de plus en plus débiles, qui d’entre-vous veut avoir le plaisir de vivre 100 ans et plus. L’on veut vivre une vie courte et remplie de jouissances.

La sobriété est la condition essentielle de la vigueur physique et morale. Mais, la vigueur morale n’est plus nécessaire chez les humains programmés par tous les médias audiovisuels et ne cherchant que les distractions (artistiques & sportives).

Une vie sobre signifie de faire un usage modéré du boire et du manger. Mais, cela est relatif au corps, au tempérament, à l’environnement, aux activités et aux pensées. Il faut bien comprendre que la digestion est en partie un processus chimique et que la quantité de suc digestif est proportionnelle à la quantité d’aliments ingérés. Plus le repas est copieux, moins les aliments sont traités par les sécrétions digestives.

L’efficacité des sucs digestifs dépend également des boissons consommées : boire sans soif est plus commun encore que manger sans faim.

L’homme est le meurtrier de lui-même, et, s’il n’accomplit pas
ses destinées qui sont de vivre au moins un siècle,
c’est à son intempérance et à ses écarts de tout genre qu’il le doit.
Tout le monde convient de la vérité de ces préceptes;
mais peu de personnes les mettent en pratique.
Nous avons souvent pensé que, si personne ne péchait contre
les règles de la sobriété, les médecins n’auraient presque rien à faire. Un médecin fameux disait qu’on ne l’avait jamais fait lever la nuit
pour des gens qui n’avaient pas dîné.
Mais les médecins ne doivent pas craindre que le luxe,
la gourmandise et la sensualité, les plaisirs ou plutôt les excès de la table, les laissent jamais sans occupation.

– Flourens

les aliments et la sobriété
La sobriété ne doit pas seulement s’appliquer à la quantité de nourriture consommée dans un repas, elle doit également s’attarder sur la qualité des aliments. La vitalité de ceux-ci influence grandement la sensation de satiété (ou d’avoir bien mangé et suffisamment) en fonction de la ration.

La sobriété vise en premier à ne pas surcharger l’estomac. Et puisque cet organe n’a pas la même capacité chez tous, l’on doit apprendre à proportionner nos aliments. La majorité des maladies ne viennent que de réplétion (ce qu’affirmait déjà Hippocrate pour justifier son assertion thérapeutique que les maladies ne se guérissent que par évacuation).

C’est pourtant connu, la cuisson fait perdre la valeur nutritive des légumes. C’est évident alors que pour satisfaire aux besoins physiologiques que l’on soit attiré à augmenter la quantité… pour atteindre l’effet réparateur requis.

Un aliment dévitalisé prive l’organisme d’Énergie vitale (ne lui en fournit pas et lui en soutire pour être déplacé et évacué). Ce manque d’Énergie vitale incite alors l’intempérance, surtout d’autres aliments dévitalisés (mais oh! combien excitants). Le réconfort instantané qu’un aliment industrialisé produit n’est pas dû à sa valeur nutritive, mais à l’excitation qu’il produit. C’est par ce mécanisme qu’agissent le biscuit, le bonbon, le chocolat, les croustilles ou le café accepté si volontiers entre les repas.

On ne doit pas perdre de vue que l’alimentation doit réparer les pertes des tissus, et non satisfaire à satiété le plaisir d’absorber des mets savoureux. Une judicieuse sobriété doit être la règle de l’alimentation.

La vie sobre et l’exercice entretiennent la santé.
– Hippocrate

l’indigestion versus la sobriété
Lorsqu’un repas se compose d’aliments indigestes (en plus d’être insuffisamment mastiqués), il se produit une impression d’invincible faiblesse ou fatigue. Et la Médecine nous a alors habitués à chercher à prendre des forces… et l’on s’est habitués à manger, non seulement souvent, mais abondamment… pour soi-disant restaurer nos forces.

Nous mangeons trop surtout parce que nous mastiquons mal, parce que l’on cuisine mal, parce que l’on boit mal à propos (surtout de l’alcool).

réussir à vivre sobrement
Pour réussir à respecter la règle de sobriété alimentaire, il faut vivre consciemment et être à l’écoute de son corps. Si la sobriété est si difficile à accomplir, c’est qu’il faut rompre complètement avec les rapports sociaux.

Il est plus difficile de s’abstenir d’un mets que l’on a devant les yeux, dont on peut user, et qui par sa présence excite l’appétit,
que d’un mets qui n’est pas actuellement à notre disposition.
– Cornaro

Par exemple, il est énormément plus facile d’être sobre lorsqu’on mange en solitaire.

les cycles de la Vie humaine
Jusqu’à environ 40 - 45 ans, l’estomac est vigoureux et l’humain est actif physiquement et mentalement (la vie fut jusqu’à là généralement sensuelle et désordonnée). L’on peut dire qu’il a atteint l’apogée de sa vie terrestre. Les cheveux gris apparaissent et la baisse de la vue requiert le port de lunettes (les deux arrivent de plus en plus jeunes en fonction du taux d’intoxication). Puis, c’est la pente descendante de la vieillesse qui aboutit à la mort.

Il est capital dans la quarantaine de changer de régime pour le manger et le boire, car c’est cela qui déterminera la durée de la vie et le niveau de santé. Il faut soumettre notre existence à la raison et respecter les Règles d’hygiène alimentaire.

L’impuissance des médecins vient du fait que chaque personne réagit d’une façon particulière à l’action d’un agent étranger. Et cette idiosyncrasie est particulièrement responsable de l’approbation de la mise en marché de produits alimentaires intoxicants. La Médecine est habituée à constater toutes les idiosyncrasies sans pouvoir les expliquer. La Diététique ne peut imposer son autorité sur rien, car aucun produit industriel ne révèle sa nocivité sur tous les individus et dans un laps de temps donné. Ainsi, l’on accepte la vente de cigarettes tout simplement parce que ce ne sont pas tous les fumeurs qui meurent d’un cancer des poumons. Pour sauver l’Économie, tout n’est plus qu’une question de « risque ».

selon la vitalité des organes
Tous les organes s’usent avec l’âge et dépendent du niveau de vitalité générale. Si un organe digestif est faible, il faut lui fournir une alimentation appropriée, hautement digeste pour y faciliter le travail physiologique de la digestion (car, les travaux des organes dépendent du plus faible).

la gourmandise
La gourmandise est omniprésente à cause de l’industrie chimique qui produit efficacement pour l’industrie alimentaire des dizaines de milliers de molécules différentes dans le but de produire des impressions agréables sur les appareils de l’olfaction et du goût. La gourmandise siège dans l’estomac lorsque les deux sentinelles aux entrées ont été déjouées (trompées). Tous les raffinements de la cuisine incitent à la gourmandise.

Il est primordial de reconnaître que le « bonheur » sensoriel alimentaire moderne mène nécessairement vers des dérèglements organiques douloureux. Plus ces dérèglements se prolongent, plus la gravité de l’état maladif augmente. Nous nous entêtons à refuser de reconnaître la nocivité des aliments qui nous procuraient tellement de plaisir (de « bonheur ») durant le très court instant de leur présence en bouche.
En réalité…

- Plus les aliments sont indigestes plus ils incitent à la gourmandise.
- Plus les aliments sont dévitalisés, plus ils incitent à la gourmandise.
- Plus les aliments sont salés ou sucrés, plus ils incitent à la gourmandise.
- Plus les aliments sont mélangés, plus ils incitent à la gourmandise.
- Plus les aliments sont chimiqués, plus ils incitent à la gourmandise.
- Plus il y a immixtion de produits exotiques, plus grande est la gourmandise.
- Plus les aliments sont publicisés, plus ils incitent à la gourmandise.

La gourmandise surexcite les uns (qui ont encore un peu de vitalité), mais finit toujours par créer un état de torpeur chez tous.

Ce qu’il y a de plus navrant, c’est que la gourmandise, condamnée religieusement, est à présent incitée par toutes les multinationales alimentaires. La gourmandise est la base de l’Économie moderne.

Pourquoi faut-il que la civilisation,
si admirable en tant d’autres résultats,
tende à abréger la vie de l’homme et qu’elle ne soit,
pour l’alimentation, qu’une sirène aux attraits perfides.

– Dr F. Nivelet, Hygiène Alimentaire,1894

La vie sobre délivre et préserve l’homme
de presque toute sorte de maladies, de catarrhes,
de toux, d’asthmes, de vertiges, de maux de tête et d’estomac,
d’apoplexie et de léthargie, d’épilepsie et de tout autre accident
qui peut attaquer le cerveau; de la goutte, de la sciatique.
Ceux qui vivent sobrement sont ordinairement sains de corps et d’esprit; et dans les maux qui leur surviennent, ils ont bien moins à souffrir
que ceux qui sont remplis de mauvaises humeurs
qui ne viennent que d’intempérance,
et il ne leur faut que très peu de temps pour être parfaitement guéris.

– Cornaro

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