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VIVRE CONSCIEMMENT

Ce texte fut publié dans le eZine PeupleConnscient #004


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MÉDECINE / LIVRE ANCIEN

La NOUVELLE SCIENCE DE GUÉRIR fut publié en premier par son auteur en 1893. En une année, cet ouvrage exceptionnel a été traduite dans 25 langues : allemand, anglais, français, espagnol, portugais, hollandais, italien, russe, danois, suédois, norvégien, roumain, hungrois, polonais, bohemio, croate, eslovaco, grec, malayo, hindi, gujarãti, tamoul, ourdou, telugou et hindustani (édité dans 32 pays).

L’établissement international qu’a fondé Louis Kuhne en 1883, a été ouvert (en Allemagne de l’Est) jusqu’à la Première Guerre mondiale. Il y a accueilli et traité des dizaines de milliers de malades, en particulier les cas incurables par la médecine allopathique.

Non, l’on ne peut pas dire qu’il était apprécié des docteurs dont il dénonçait les pratiques médicales atroces et meurtrières.

Cette publication est d’une importance capitale, car elle facilite la compréhension du fonctionnement de la maladie et de la guérison. Kuhne fut le premier à réellement énoncer les vraies causes de toutes les maladies. À sa lecture, la peur de « tomber » malade disparaît... mais, pour en saisir l’ampleur, il nous fait réaliser notre entière responsabilité en ce qui concerne notre état de santé ou notre état de maladie. Si nous sommes malades, c’est que nous avons commis des erreurs et nous les apprenons dans ce livre.

Ce qu’il y a certainement de plus étonnant est son explication du développement de la maladie et de ses expressions différentes (ce qui a créé le nom des maladies).

Il va s’en dire que cet ouvrage devrait être présent dans toutes les résidences. Surtout que ses « agents curatifs » sont simples et applicables chez soi. Les notions concernant notre santé sont basées sur de multiples observations de la Nature.

Ce document a établi sans conteste les fondements les plus solides de la thérapeutique naturelle.

Voilà 120 ans, Louis Kuhne eut plusieurs difficultés à faire reconnaître sa nouvelle Science de guérir. (L’expression allemande qu’il utilisait se traduit également par le nouvel art de guérir). Il se devait donc de propager ses découvertes extraordinaires en offrant une série de conférences, ce qui compose la première partie du livre.

La première conférence s’intitule : « Comment j’ai été amené à la découverte du nouvel art de guérir ». Voici quelques extraits.

Je me présente devant vous, Mesdames et Messieurs, avec la joyeuse et fière conviction d’un homme qui, après avoir combattu près de vingt-cinq ans avec la ruine physique, s’est sauvé lui-même et a trouvé en même temps pour le bien de l’humanité le moyen longtemps cherché par les esprits les plus distingués de remédier réellement aux maladies.

... C’est alors que je découvris par mes observations, au milieu de la Nature, les lois sur lesquelles repose le traitement que j’exerce et que j’enseigne.

... Je considère l’empoisonnement si fréquent de malades par les médicaments de la médecine interne, comme l’une des causes, sinon comme la principale cause, de ce qu’on trouve aujourd’hui si peu d’hommes vraiment sains et que les maladies chroniques s’accroissent d’une manière effrayante.

... Les diagnoses des maladies existantes, les prognoses des maladies futures que le malade ne sentait pas encore, mais qui étaient déjà visibles dans ses dispositions, se trouvaient toujours être justes. Je pouvais être assuré que mes découvertes n’étaient pas de simples illusions.

Cependant, quand j’en parlais, je rencontrais un étonnement incrédule, un refus plein d’indifférence, un renvoi moqueur et cela non seulement de la part des médecins ou des partisans de la médecine, mais encore et surtout de la part des amis de la méthode naturelle et même de la part de ses meilleurs représentants. Pour rendre mes découvertes utiles à l’humanité, j’avais mis mes appareils à leur disposition. Mais sans daigner en faire un essai sérieux, ils les déclarèrent inutiles et les reléguèrent dans un coin pour pourrir sous la poussière et les toiles d’araignées.

Je fus alors convaincu qu’il ne suffit pas d’avoir trouvé la théorie de l’origine et de la marche de la maladie et de sa guérison et d’avoir fait des ustensiles convenables pour le traitement des malades; qu’il est suffisant d’avoir découvert une nouvelle diagnose et prognose infaillible fondée sur l’essence même de l’organisme; que ce n’était pas assez de montrer sur moi et sur mes connaissances les succès du nouveau traitement; c’est alors qu’il me parut évident qu’il fallait m’adresser au grand public pour convaincre de la justesse indubitable de ma méthode et de sa conformité aux lois de la Nature.

Cette conviction me lança dans un rude combat. En effet, pour me consacrer à l’exercice du nouvel art de guérir excluant les médicaments et les opérations, il me fallait céder à d’autres une fabrique dirigée depuis 24 années avec succès et dépenser toutes mes forces pour une nouvelle profession qui ne pouvait m’apporter tout d’abord que du dédain, des injures et des pertes certaines sans me procurer le moindre avantage matériel. Le combat resta longtemps indécis entre la raison qui me retenait et ma conscience qui me poussait à remplir une vocation intérieure.

Ce qui m’a conduit à mes découvertes, c’est la méthode expérimentale la plus rigoureuse élevée sur les observations les plus consciencieuses, sur le jugement et sur des expériences.

Et si l’on m’appelle pourtant « charlatan » en me contestant l’instruction spéciale pour l’exercice de ma profession naturelle, je supporte cela avec une tranquillité parfaite et avec l’impassibilité la plus inébranlable. Les plus grands bienfaiteurs de l’humanité et surtout les grands inventeurs ont aussi été, presque sans exceptions, des « charlatans » et des « gens étrangers à la partie », sans parler du paysan Priessnitz, du voiturier Schroth, du théologien et forestier Francke (Rausse), du pharmacien Hahn, qui ont créé par leur esprit éclairé et leur forte volonté une nouvelle et meilleure science de guérir.

Le nouvel art de guérir excluant les médicaments et les opérations n’a qu’une seule chose commune avec l’allopathie, c’est le corps humain. Tout le reste est diamétralement opposé. Il y a plus; je considère l’empoisonnement si fréquent de malades dans ces derniers temps par les médicaments de la médecine interne, comme l’une des causes, sinon comme la principale cause, de ce qu’on trouve aujourd’hui si peu d’hommes vraiment sains et que les maladies chroniques s’accroissent d’une manière effrayante.

En exerçant convenablement et à temps le nouvel art de guérir, la chirurgie est absolument superflue.

Je ne puis vous décrire chacun des essais que j’ai faits pour constituer mon système. Cela serait certainement intéressant, mais n’aurait point d’utilité pratique. C’est un grand avantage d’aller directement au but et de pouvoir éviter les nombreux détours qu’il a fallu faire avant de l’atteindre.

Passons donc à notre sujet proprement dit après ces remarques préliminaires. La question fondamentale qu’il me faut examiner tout d’abord et sur laquelle repose tout le traitement, est celle-ci : « Quel corps est sain ? Quel corps ne l’est point ? » Les opinions courantes sont très différentes. Qui n’en a point déjà fait l’expérience?

L’un prétend être tout à fait sain, mais il a quelques rhumatismes; l’autre est atteint de nervosité, mais pour tout le reste il est la santé même, absolument comme si le corps se composait de sections séparées entièrement indépendantes les unes des autres et à peine réunies en un tout.

Il est étrange que cette opinion soit encouragée par le traitement ordinaire. En effet, la médecine opère souvent sur des organes séparés et tient parfois à peine compte des organes voisins. Il est cependant évident que le corps humain est un tout plein d’ensembles dont les parties sont constamment en corrélation, de sorte que le malaise d’une partie doit avoir de l’influence sur d’autres parties.

... Si le corps tout entier participe toujours à tout malaise particulier, nous pouvons éprouver l’état de santé sur chacun des organes en particulier, mais nous choisissons pour le mieux ceux dont l’activité peut se contrôler très bien et très facilement et ce sont justement les organes de la digestion. Une bonne digestion est un signe de bonne santé et si elle se fait chaque jour sans trouble, le corps est indubitablement tout à fait bien portant.

C’est surtout sur les animaux que nous pouvons faire ces observations de la manière la plus claire. Nous le voyons le mieux aux excréments qui doivent être rejetés de manière à ne point salir le corps. C’est ce que vous pouvez observer tous les jours sur les chevaux et sur les oiseaux qui vivent en liberté.

... Le papier hygiénique est une conquête de l’humanité souffrante, mais les personnes parfaitement bien portantes n’en ont réellement pas besoin... les personnes parfaitement bien portantes n’en ont pas besoin.

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