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VIVRE CONSCIEMMENT

Ce texte fut publié dans le eZine PeupleConnscient #001


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ALIMENTATION

Depuis les temps les plus reculés, les humains les plus conscients (les plus intelligents) prêchaient l’abstinence de toute chair animale. Le nécrophagisme aigu n’a guère plus de cent ans. C’est seulement en parant la chair morte, en la déguisant par da savantes préparations culinaires, que nous la rendons domesticable et digestive et qu’en les transformant en sauces nous évitons le dégoût que nous causerait le sang.

Les sages en l’Inde, en Chine primitive et en ancienne Égypte, pratiquaient le végétarisme avec un grand honneur. Les Nazaréens pratiquaient une complète abstinence. Dans toutes les religions, il y a des abstinences de certains aliments.

Dans le Traité historique et moral de l’abstinence de la Viande (1781), on peut lire : La pureté de l’esprit dépend en quelque manière de la disposition du corps, de la qualité & la quantité des aliments dont il se nourrit. La chair n’est pas l’aliment naturel de l’homme. La disposition de son corps qui n’a ni proportion ni ressemblance avec celui des animaux carnassiers, & le peu d’acides dont son estomac est fourni, sont la preuve de cette vérité, selon Plutarque.

L’anatomie comparative nous montre que l’homme ressemble aux animaux frugivores et n’a rien des carnivores, ni les griffes pour saisir sa proie, ni les dents acérées pour la déchirer vivante.

Selon les Saintes Écritures, l’intention du Créateur n’était pas de lui en permettre l’usage, puisqu’il ne lui assigna pour nourriture que des fruits & des herbes. (Les fruits sont pour nourrir, les herbes sont pour guérir).

Épicure conseillait à ses disciples de s’abstenir de chair comme d’un aliment nuisible à la santé.

Les Moines Latins mangeaient de la viande qu’avec scrupule pendant leur maladie, & ils étaient excommuniés tout le temps qu’ils en mangeaient.

L’on pourrait disserter longuement sur toutes les molécules toxiques que produit la consommation des viandes et toutes les maladies quelle provoque à long terme. Mais, le plus grand mal n’est pas à ce niveau. L’alimentation carnée pervertit notre corps et notre cerveau et c’est le plus grand mal de l’Humanité.

Consommer de la viande affecte notre humeur, notre comportement. Ce n’est pas pour rien que l’on nourrissait les soldats de viandes et pas le peuple : la viande rend agressif. Platon ne tolérait l’usage de la viande que pour le soldat. Je peux vous assurer que sur une planète d’humains végétariens, il n’y aurait pas de guerres. L’agressivité est transmise par vibrations, par la polarisation des protéines animales.

L’animal à l’abattoir sait très bien qu’il y a une grande menace, il sécrète une grande quantité d’hormones, tout comme nous le faisons automatiquement lorsque nous sommes soudainement en face d’un grand danger. Déjà, la vibration bestiale est dans la chair animale. Manger de la viande est un geste bestial, cruel, agressif. Imaginez-vous naufragé sur une île déserte : auriez-vous vraiment envie de courir après les animaux pour les égorger de vos dents ? En déchirant la viande, est-ce que votre attitude serait la même que si vous savouriez en toute quiétude des cerises ou des mangues directement de l’arbre ?

La consommation de cadavres ne peut que générer maux et déchéances.
Bossuet n’hésite pas à attribuer aux repas meurtriers des hommes leur déchéance physique et morale.

« Avant le temps du déluge, la nourriture que les hommes prenaient sans violence, dans les fruits qui tombaient d’eux-mêmes... était sans doute quelque reste de la première innocence...

Maintenant, pour nous nourrir, il faut répandre le sang, malgré l’horreur qu’il nous cause naturellement, et tous les raffinements dont nous nous servons pour couvrir nos tables suffisent à peine à nous déguiser les cadavres qu’il nous faut manger pour nous assouvir… »

Ce n’est qu’après le grand Déluge que les humains ont été obligés de manger de la chair animale, la majorité des arbres fruitiers ayant été détruits (ce qui requit plusieurs décennies à retrouver des vergers naturels).

« Je conjure ceux qui aspirent au bonheur et à la vérité de faire un loyal essai du végétarisme... Malgré l’excellence de ce régime, c’est seulement parmi les hommes éclairés qu’on peut espérer un sacrifice aussi grand que celui des appétits et des préjugés... car les gens à courte vue, victimes des maladies, préfèrent calmer leurs tourments par des médicaments plutôt que de les prévenir par un régime. » – Schelley.

Les viandes saignantes, crues ou rôties, entrèrent dans la formule thérapeutique de tout enfant débile ou anémié par une croissance trop rapide. Beefsteak et roast-beef anglais devinrent les types de l’aliment fortifiant, et remplacèrent, par ordre du médecin, le traditionnel ragoût aux légumes. Pour inaugurer leur sevrage, on imagina de donner aux bébés le bon jus de viande qui ruisselle du rôti, et l’on n’hésita pas, dans les cas graves de rachitisme ou de scrofulose, à leur mettre à la main, en place de gâteau, un morceau de chair crue et sanglante. Ces faux fortifiants appelaient le cortège des excitants.

Café, thé, champagne, cognac et liqueurs furent toujours par ordre du médecin, en honneur sur toute table où l’on cherchait, souvent au prix de gros sacrifices, à manger hygiéniquement. Chacun s’attendait à y trouver, avec la santé, la force de suffire aux exigences d’une époque d’intense activité.

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